Lundi matin.
Lendemain d'une tendre st-valentin, j'écris une lettre à l'amoureux.
J'ai pris mon stylo préféré, choisi un joli papier sur lequel j'ai écrit de coquins sentiments que j'ai pliés joliment. Je dépose le tout dans un sac de trucs.
Mardi.
Pas de nouvelle. Je m'inquiète un peu.
Ayant rédigé ma missive le matin, elle a été dans mon sac toute la journée au bureau... or, ce sac, est plein et j'ai du le vider une fois pour y trouver mon lipsyl afin d'entretenir la soie de ses lèvres qui ornent délicatement mon minois. Je l'appelle. Il répond. Mauvais timing. Je lui demande de jeter un oeil et de me rappeler en fin de soirée pour me répondre à ma yes/no question. Silence.
Mercredi.
Discussion sur la politique municipale, ma job, la sienne.... Je repose ma question.
- «ah! le chat a vômi hier fack j'ai ramssé le vômi puis après j'ai oublié»
Chaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarmant que je me dis...
Mais, plein de bonnes intentions, il part en quête du papier...
Il lit mon message coquin à voix haute.
Sérieusement, Simon Durivage était plus sensuel quand il me jasait (oui, personnellement) des conflits internationaux.
Cupidon le fripon n'a pas perdu ses ailes....
mais du plumage...
ça, on verra!
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17 février 2010
28 janvier 2010
Réminiscences d'adolescence
Sur msn, une amie me rappelait les fameuses lettres du secondaire qu'on écrivait dans les cours de français ou de morale... On y étalait nos "problèmes", nos kicks... On y dénonçait les trahisons - réelles ou non - d'amies, ou d'anciennes amies à coups de "est vraiment conne!", " bitch" ... Quatre jours plus tard, on écrivait une lettre à la " conne " pour lui dire qu'une telle était " bitch ". Notre fiel ou notre miel étalé sur le papier, nous pliions soigneusement celui-ci selon un cérémonial origamique ancestral hérité de générations d'étudiants...
Personnellement, j'étais "lettre" mais pas tant... J'étais plus du style graffiti au plomb (pas trop vandale quand même!) sur ma table.
Je me souviens toutefois d'un "I love M.G" écrit sur le bureau du cours de math de secondaire 3. M.G. était en secondaire 5, beau gosse, sportif, intelligent, drôle ... nous prenions le bus de ville ensemble et il nous arrivait de jaser.
Je me suis présentée en classe et j'ai trouvé un commntaire : "cé ki M.G."
Nous avons débuté une correspondance inter-pupitre suuuuper romantiiiiiiiiiiique (je l'écrivais comme ça dans les lettres à mes copines). Trois mois d'émois. Une première.
Jamais l'algèbre n'avait eu tant d'intérêt!
Nous nous sommes donnés rendez-vous...
Il ne s'est jamais présenté.
Quand je m'en suis souvenu, j'ai soudain eu envie de vous écrire une lettre...
Personnellement, j'étais "lettre" mais pas tant... J'étais plus du style graffiti au plomb (pas trop vandale quand même!) sur ma table.
Je me souviens toutefois d'un "I love M.G" écrit sur le bureau du cours de math de secondaire 3. M.G. était en secondaire 5, beau gosse, sportif, intelligent, drôle ... nous prenions le bus de ville ensemble et il nous arrivait de jaser.
Je me suis présentée en classe et j'ai trouvé un commntaire : "cé ki M.G."
Nous avons débuté une correspondance inter-pupitre suuuuper romantiiiiiiiiiiique (je l'écrivais comme ça dans les lettres à mes copines). Trois mois d'émois. Une première.
Jamais l'algèbre n'avait eu tant d'intérêt!
Nous nous sommes donnés rendez-vous...
Il ne s'est jamais présenté.
Quand je m'en suis souvenu, j'ai soudain eu envie de vous écrire une lettre...
Libellés :
Amour,
ça dessine un sourire sur mes lèvres,
Tranche de vie
19 décembre 2009
Trouver la voix
Hier soir, la fêlure. Minuscule, ridicule, mais trop présente.
Ajourd'hui, il est nécessaire, crucial, vital que je m'éclipse de ton ciel. Tu t'apprêtes à traverser des jours pénibles et je ne peux t'accompagner : tu souhaites vivre ça tout seul.
Je respecte. J'accepte.
Mais ton départ dans l'absence obligatoire conjuguée à cette fêlure s'élargit, s'aggrandit, m'oppresse. Une absence qui se gangrène et me gruge. Nous digérera-t-elle? Et de ton côté?
Je fais du ménage dans mon 3 et demi encore en chantier question de l'habiter, d'y laisser ma marque : j'ouvre des boîtes et classent les objets y étant cloîtrés depuis août. Mes livres. Mes notes. Mes CD...
Les damnés CD m'ont ramené à toi. Je cherche frénétiquement quoi faire jouer.
La voix de Lhasa fait écho à mon état, sans pour autant " surajouter " à toi, ta présence absente.
La voix de Lhasa raisonne,
Car c'est une voix connue avant toi.
Ajourd'hui, il est nécessaire, crucial, vital que je m'éclipse de ton ciel. Tu t'apprêtes à traverser des jours pénibles et je ne peux t'accompagner : tu souhaites vivre ça tout seul.
Je respecte. J'accepte.
Mais ton départ dans l'absence obligatoire conjuguée à cette fêlure s'élargit, s'aggrandit, m'oppresse. Une absence qui se gangrène et me gruge. Nous digérera-t-elle? Et de ton côté?
Je fais du ménage dans mon 3 et demi encore en chantier question de l'habiter, d'y laisser ma marque : j'ouvre des boîtes et classent les objets y étant cloîtrés depuis août. Mes livres. Mes notes. Mes CD...
Les damnés CD m'ont ramené à toi. Je cherche frénétiquement quoi faire jouer.
La voix de Lhasa fait écho à mon état, sans pour autant " surajouter " à toi, ta présence absente.
La voix de Lhasa raisonne,
Car c'est une voix connue avant toi.
Libellés :
Amour,
Angoisse ou anxiété,
Attente,
croise les doigts,
Espoir
18 octobre 2009
Fragilité
Il est incolore, inodore, impalpable.
Ne le chercher pas, il vous trouvera.
Ou vous le croiserez au hasard d'un café, d'un regard, d'un sourire.
Vous pouvez toutefois vous préparer à le cueillir, à l'accueillir.
Quand il sera au chaud, il vous réchauffera autant.
Il donne plus qu'il ne reçoit
Mais, il faut toutefois le protéger.
Il faut le protéger,
le p'tit bonheur que l'on a ramassé...
Ne le chercher pas, il vous trouvera.
Ou vous le croiserez au hasard d'un café, d'un regard, d'un sourire.
Vous pouvez toutefois vous préparer à le cueillir, à l'accueillir.
Quand il sera au chaud, il vous réchauffera autant.
Il donne plus qu'il ne reçoit
Mais, il faut toutefois le protéger.
Il faut le protéger,
le p'tit bonheur que l'on a ramassé...
Libellés :
Amour,
bonheur,
ça dessine un sourire sur mes lèvres,
Joie,
tendresse
9 octobre 2009
Mon dieu...
J'ai été baptisée, puis confirmée. Dans les deux cas, j'avais une belle robe. Dans le cas de la confirmation, j'ai refoulé un fou rire. Pour le baptême, j'ai dû chialer, mais je ne pourrais le jurer.
À 4 ans, je pouvais réciter 1h de prières, à la grande fierté de ma grand-mère paternelle qui me les avait enseignées. J'ai récité des actes de contrition, sans même savoir de quoi je parlais. Le sourire radieux de ma grand-mère me suffisait.
Ensuite, j'ai servi la messe. Ma grand-mère a été étrangère au projet. Je devais remplacer l'amie de ma mère pour 2 jours. Je l'ai fait 2 ans. Encore une fois, j'avais une belle robe et le seul moment plaisant, c'était de sonner la cloche lors de l'élévation du corps du Christ.
En secondaire deux, j'ai migré du cours de religion vers le cours de morale. J'ai caché ce détail à grand-mère.
J'ai remis les pieds dans une église à sa mort. J'y suis retournée le mois dernier pour le mariage d'une amie. Je n'ai pas communié. Je ne me sentais pas concernée. Mais dans les deux cas, je portais une jolie jupe.
Pourtant, aujourd'hui, alors que mes amours incertaines boitent et que la mort rôde dans mon entourage, j'aimerais croire. J'aimerais me dire que tout est entre les mains de Dieu; qu'il veille sur moi, qu'il s'assure que le meilleur va se produire concernant l'amoureux, qu'il va accueillir mon ami malade, qu'il va m'accompagner dans ces douleurs de l'âme que j'entrevois.
Mais pour l'instant :
Les rigoles qui coulent de mes yeux brûlent mes joues.
Mon espérance bat des ailes frénétiquement
Ma solitude est silencieuse
Et je suis nue
À 4 ans, je pouvais réciter 1h de prières, à la grande fierté de ma grand-mère paternelle qui me les avait enseignées. J'ai récité des actes de contrition, sans même savoir de quoi je parlais. Le sourire radieux de ma grand-mère me suffisait.
Ensuite, j'ai servi la messe. Ma grand-mère a été étrangère au projet. Je devais remplacer l'amie de ma mère pour 2 jours. Je l'ai fait 2 ans. Encore une fois, j'avais une belle robe et le seul moment plaisant, c'était de sonner la cloche lors de l'élévation du corps du Christ.
En secondaire deux, j'ai migré du cours de religion vers le cours de morale. J'ai caché ce détail à grand-mère.
J'ai remis les pieds dans une église à sa mort. J'y suis retournée le mois dernier pour le mariage d'une amie. Je n'ai pas communié. Je ne me sentais pas concernée. Mais dans les deux cas, je portais une jolie jupe.
Pourtant, aujourd'hui, alors que mes amours incertaines boitent et que la mort rôde dans mon entourage, j'aimerais croire. J'aimerais me dire que tout est entre les mains de Dieu; qu'il veille sur moi, qu'il s'assure que le meilleur va se produire concernant l'amoureux, qu'il va accueillir mon ami malade, qu'il va m'accompagner dans ces douleurs de l'âme que j'entrevois.
Mais pour l'instant :
Les rigoles qui coulent de mes yeux brûlent mes joues.
Mon espérance bat des ailes frénétiquement
Ma solitude est silencieuse
Et je suis nue
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Amitiés,
Amour,
ça a mouillé mes yeux,
religion
4 septembre 2009
Déménagement de Disneyland
A-y-o-y-e
Je suis un brin sous le choc : tout s'est tellement bien passé!!!!!
Mon ex - qui vivait dans mes meubles depuis mon départ (ca arrangeait tlm) - a été super fin, efficace... il en a même donné plus que le client en demandait: et que je te fasse un voyage de plus, que je te rentre des meubles pas prévus, que j'équilibre ta cuisinière...
Charmant, limite reposant, comme un tour de carroussel.
Ensuite, quand les 2 gars sont partis, la partie 2 de mon plan de déménagement s'amorçait, ou comme on dit dans un langage disneylandien : je changeais de manège.
Marie-Piou et Catou formaient alors la nouvelle team de déménagement. Je dois avouer que mon enthousiasme et ma foi en nos capacités de réussite étaient plutôt faibles.
Je faisais la file pour les montagnes russes...
... qui se sont, au final, avérées easy... comme un tour de pitoune!
La journée a été pleine et épuisante, mais vraiment MAGIQUE!
Je vais au dodo, car demain matin, jessaie la maison hantée : j'attendrai ma livraison de chez Brick... entre 8 et midi... j'aime ça précis de même!
Je suis un brin sous le choc : tout s'est tellement bien passé!!!!!
Mon ex - qui vivait dans mes meubles depuis mon départ (ca arrangeait tlm) - a été super fin, efficace... il en a même donné plus que le client en demandait: et que je te fasse un voyage de plus, que je te rentre des meubles pas prévus, que j'équilibre ta cuisinière...
Charmant, limite reposant, comme un tour de carroussel.
Ensuite, quand les 2 gars sont partis, la partie 2 de mon plan de déménagement s'amorçait, ou comme on dit dans un langage disneylandien : je changeais de manège.
Marie-Piou et Catou formaient alors la nouvelle team de déménagement. Je dois avouer que mon enthousiasme et ma foi en nos capacités de réussite étaient plutôt faibles.
Je faisais la file pour les montagnes russes...
... qui se sont, au final, avérées easy... comme un tour de pitoune!
La journée a été pleine et épuisante, mais vraiment MAGIQUE!
Je vais au dodo, car demain matin, jessaie la maison hantée : j'attendrai ma livraison de chez Brick... entre 8 et midi... j'aime ça précis de même!
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Amitiés,
Amour,
Appartement,
ça dessine un sourire sur mes lèvres,
L'ex
27 août 2009
Si vous me croisiez en ce moment...
Vous remarqueriez que j'ai pris un p'tit 10 livres depuis la dernière fois où nous nous sommes croisés.
Vous remarqueriez que mon chandail est délavé, que mes ongles sont également rongés,que j'ai le cheveux en tempête.
Vous remarqueriez peut-etre le p'tit semblant de teint qui orne mon visage et dissimule à peine mes cernes.
Vous remarqueriez que je peux meubler une discussion aisément; meubler chez Tanguay, Brick ou au sous-sol de l'église selon l'interlocuteur.
Vous remarqueriez que mon taux de conneries dites à la minute se maintient.
Vous remarqueriez que je soupire en souriant ou que je souris en soupirant.
Vous ne remarqueriez peut-être pas qu'au fond, je suis en exil because des fois l'amour can kill.
Vous remarqueriez que mon chandail est délavé, que mes ongles sont également rongés,que j'ai le cheveux en tempête.
Vous remarqueriez peut-etre le p'tit semblant de teint qui orne mon visage et dissimule à peine mes cernes.
Vous remarqueriez que je peux meubler une discussion aisément; meubler chez Tanguay, Brick ou au sous-sol de l'église selon l'interlocuteur.
Vous remarqueriez que mon taux de conneries dites à la minute se maintient.
Vous remarqueriez que je soupire en souriant ou que je souris en soupirant.
Vous ne remarqueriez peut-être pas qu'au fond, je suis en exil because des fois l'amour can kill.
13 août 2009
J'ai le cul béni!
Une amie - Miss Martini pour ne point la nommer - m'écrivait hier dans un courriel " Que notre karma soit aussi hot que nous ". Eh bien, quelqu'un quèque part a lu mes emails ou l'a entendu parce que je viens de passer une journée fantastique!!! Voici des détails en rafale :
10h : j'ai l'apparte. Laissez-moi le décrire... Tout d'abord, la localisation : à 5 minutes du centre-ville et les voisins ont tous l'air sains d'esprit. Le "bloc" a l'air d'un shack russe sous Staline, j'en conviens, mais l'intérieur est charmant. Un escalier avec une rampe old school lie le logement au sol. À gauche, un grand salon peind rouge et blanc. (la fille va p-e me laisser son rideau!!! j'adorerais!). Le couloir est blanc. La chambre, sur votre gauche est verte lime et blanche. Ensuite, la cuisine est petite, mais remplie de rangement. Idem pour la salle de bain où trôneront laveuse et sécheuse.
midi : mon amoureux m'appelle. Il a envie de m'offrir une paire de souliers " Je les ai vu dans le catalogue et j'ai pensé à toi". Continue de penser mon amour!!! J'aime ça!!!! Je lui annonce la nouvelle et il a envie de m'acheter un sac à main.. (ok, là non, mais ça aurait été trop nice! Je sonne tellement poule de luxe !)
pm : magasinage de mes souliers et achat d'un livre de cuisine thai vraiment pas cher (le livre, pas la cuisine!) Je me gâte.
Soirée : signature du bail, ma mère m'offre un fridge neuf et on regarde pour les électros. J'écris mon blog et je me dis que je ne pourrai pas torcher une autre journée de même.
Maintenant, mon bonheur est entre mes mains.
Finies les interférences.
10h : j'ai l'apparte. Laissez-moi le décrire... Tout d'abord, la localisation : à 5 minutes du centre-ville et les voisins ont tous l'air sains d'esprit. Le "bloc" a l'air d'un shack russe sous Staline, j'en conviens, mais l'intérieur est charmant. Un escalier avec une rampe old school lie le logement au sol. À gauche, un grand salon peind rouge et blanc. (la fille va p-e me laisser son rideau!!! j'adorerais!). Le couloir est blanc. La chambre, sur votre gauche est verte lime et blanche. Ensuite, la cuisine est petite, mais remplie de rangement. Idem pour la salle de bain où trôneront laveuse et sécheuse.
midi : mon amoureux m'appelle. Il a envie de m'offrir une paire de souliers " Je les ai vu dans le catalogue et j'ai pensé à toi". Continue de penser mon amour!!! J'aime ça!!!! Je lui annonce la nouvelle et il a envie de m'acheter un sac à main.. (ok, là non, mais ça aurait été trop nice! Je sonne tellement poule de luxe !)
pm : magasinage de mes souliers et achat d'un livre de cuisine thai vraiment pas cher (le livre, pas la cuisine!) Je me gâte.
Soirée : signature du bail, ma mère m'offre un fridge neuf et on regarde pour les électros. J'écris mon blog et je me dis que je ne pourrai pas torcher une autre journée de même.
Maintenant, mon bonheur est entre mes mains.
Finies les interférences.
25 juin 2009
attente * MIS À JOUR *
Pays des dompés : population moé?
C'est ce soir qu'on risque de le savoir...
La journée est déjà longue...
* * *
Résumé de la journée :
Pleurs dans le char, angoisse, décompte d'heures, stress...
Résultats :
Les ailes étiolées, mais toujours en amour et toujours aimé.
C'est ce soir qu'on risque de le savoir...
La journée est déjà longue...
* * *
Résumé de la journée :
Pleurs dans le char, angoisse, décompte d'heures, stress...
Résultats :
Les ailes étiolées, mais toujours en amour et toujours aimé.
24 juin 2009
Entre deux
Des mots coincés.
Un coeur serré.
La phrase qui tue.
Tout bonnement prononcée
Aucune mauvaise intention de ta part.
Ton coeur ouvert a néanmoins
percuté le mien.
Le flots de mes paroles.
Le déversement de tes pleurs.
Du silence.
Ton absence.
Mon ignorance.
Le mur?
Nos deux solitudes?
À développer.... ma patience...
À entretenir... mon espérance...
Un coeur serré.
La phrase qui tue.
Tout bonnement prononcée
Aucune mauvaise intention de ta part.
Ton coeur ouvert a néanmoins
percuté le mien.
Le flots de mes paroles.
Le déversement de tes pleurs.
Du silence.
Ton absence.
Mon ignorance.
Le mur?
Nos deux solitudes?
À développer.... ma patience...
À entretenir... mon espérance...
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ça serre le coeur
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