J'ai une amie qui est médecin. On chatte sur facebook et au cours de la discussion elle me lance :
- tu vas te faire vacciner quand?
- ben la semaine prochaine là...
- ben marie-piou! t'es asthmatique!
- Ouain... mais pour cette semaine ce sont les malades chroniques, les bébés etles femmes enceintes.
- Mais Marie, t'es une malade chronique!
Je me savais à risque à cause de l'asthme... mais jamais je ne me serais associé à la catégorie "malade chronique" je m'alignais sur " jeunes adultes"
Malade chronique...
J'me sens pré-cancéreuse.
C onclusion? à 16h30 , on m'inocule!
9 novembre 2009
8 novembre 2009
Avis de recherche
Billet pour Pierre Lapointe
13 novembre
Emailez-moi : poussiere.detoiles82@gmail.com
13 novembre
Emailez-moi : poussiere.detoiles82@gmail.com
Finalement, y'était pas si fou le moustachu...
Je viens de clancher 5 heures de travail sur mon prochain cours. Sérieux, j'ai fait un truc qui torche vraiment. Je suis contente de moi. J'ai même fait un graphique TU SEULE, inséré à mon power point.
Ah les p'tites victoires!
Ya une 50 aine d'années, y'a un weirdo qui a dit que le travail rend libre. C'était même l'inscription à l'entrée d'un de ses sympathiques camps de villégiature où t'étais logé, habillé et presque nourri... vous vous souvenez d'Auschwitz? Ah! Là vous le replacer mon pinché!
Jusqu'à ce soir, je percevais le travail comme un labeur, une obligation, une nécessité pour la survie de mon individu dans un monde capitaliste. C'était correct. Je conservais l'espoir d'un emploi stable que j'aime : question de passer de la survie à la vie.
Eh bien ce soir, j'ai découvert que le travail est une évasion. Pendant que j'ai planché sur la trypitique mortifère du moyen-âge, que je me suis concentré sur le grand schisme d'occident et que je me passionnais presque pour la révolution agricole du 11e siècle.... je n'ai pas eu de motton, pas d'oppression, pas de vertige existentiel....et maintenant que mes copies de sauvegarde sont faites, Morphée m'interpelle et m'invite à une nuit que j'espère loooongue.
Ce soir, le travail m'a rendu libre.
Il m'a libéré de mon Auschwitz intérieur.
... au point de faire des comparaisons boiteuses et potentiellement choquantes.
Ah les p'tites victoires!
Ya une 50 aine d'années, y'a un weirdo qui a dit que le travail rend libre. C'était même l'inscription à l'entrée d'un de ses sympathiques camps de villégiature où t'étais logé, habillé et presque nourri... vous vous souvenez d'Auschwitz? Ah! Là vous le replacer mon pinché!
Jusqu'à ce soir, je percevais le travail comme un labeur, une obligation, une nécessité pour la survie de mon individu dans un monde capitaliste. C'était correct. Je conservais l'espoir d'un emploi stable que j'aime : question de passer de la survie à la vie.
Eh bien ce soir, j'ai découvert que le travail est une évasion. Pendant que j'ai planché sur la trypitique mortifère du moyen-âge, que je me suis concentré sur le grand schisme d'occident et que je me passionnais presque pour la révolution agricole du 11e siècle.... je n'ai pas eu de motton, pas d'oppression, pas de vertige existentiel....et maintenant que mes copies de sauvegarde sont faites, Morphée m'interpelle et m'invite à une nuit que j'espère loooongue.
Ce soir, le travail m'a rendu libre.
Il m'a libéré de mon Auschwitz intérieur.
... au point de faire des comparaisons boiteuses et potentiellement choquantes.
Arbeit macht frei!
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7 novembre 2009
Au ras des paquerettes
Ma vie est une éloge de la fuite. Je distrais mon présent chagrin en faisant du ménage dans mes "pages et groupes facebook", en consultant les profils des "amis fakebook" dont je me sacre, en écoutant la télé. Je suis contente d'avoir choisi pour le volet élargi du câble. Je m'abrutis avec Canal Vie alors que je meure la mienne.
Ma vie est là, sans y être. Je ne veux pas y être.
Elle me déplaît, mais je n'ai pas ou plus la drive d'avancer.
J'ai réussi sans le vouloir - ce qui accentue mon " talent " - à fragiliser ce qui me rendait heureuse et à blesser celui que j'aime.
L'essentiel est de me distraire de cette solitude - jumelle de mon actuel chagrin - qui m'habite. Elle prend toute la place, même celles des larmes qui gagneraient à inonder mes joues.
Alors je vis d'obligations - réelles ou supposées - :
Monter ma bibliothèque
Remplir leurs tablettes du contenu des boîtes qui meublent mon locker.
Terminer la préparation de mon cours pour mardi.
Donner le cours.
Faire du temps pour l'autre job.
Mettre quelques dollars de côté quand je recevrai ma paye
Payer mes comptes dans les délais.
Prendre les comprimés pour le dodo.
Dodo.
Insuffler le médoc des pompes dans mes poumons.
Du concret. Du concret.
Pas de rêve.
Pas de hauteur, autre que celle des paquerettes.
Monopoliser tous les neurones. Les neutraliser.
Le coeur peut battre, mais sans plus.
Un tic tac à la fois.
Je pourrais traîner ma lassitude chez des amies, mais qui est intéressé par l'exhibition d'une tristesse qu'un sourire camoufle, mais qu'un simple regard trahi? Je me sais bienvenue chez certaines, je ne veux pas risquer d'affaiblir ces amitiés en y amenant ma lassitude.
Il y a une heure, la nécessité d'un pain tranché et d'un litre de lait m'a convaincu de marcher jusqu'au dépanneur. J'en suis revenu avec les 2 items et deux autres d'auto-destruction progressive : 1 chips BBQ et du pepsi.
Jeune caissière que j'ai jamais vu de ma vie :
- Salut!!!! Ayoye, t'as l'air morte!
- (Si tu savais à quel point jeune sotte) ... J'te dois combien?
- 8,90$ Euh, veux tu mettre ton pain à part?
- ouais.
Elle me le tend sans sac.
- Peux-tu me le mettre dans un autre sac, faudrait pas j'aille l'air folle en plus d'une morte?
Du concret.
Que-du-concret.
Ma vie est là, sans y être. Je ne veux pas y être.
Elle me déplaît, mais je n'ai pas ou plus la drive d'avancer.
J'ai réussi sans le vouloir - ce qui accentue mon " talent " - à fragiliser ce qui me rendait heureuse et à blesser celui que j'aime.
L'essentiel est de me distraire de cette solitude - jumelle de mon actuel chagrin - qui m'habite. Elle prend toute la place, même celles des larmes qui gagneraient à inonder mes joues.
Alors je vis d'obligations - réelles ou supposées - :
Monter ma bibliothèque
Remplir leurs tablettes du contenu des boîtes qui meublent mon locker.
Terminer la préparation de mon cours pour mardi.
Donner le cours.
Faire du temps pour l'autre job.
Mettre quelques dollars de côté quand je recevrai ma paye
Payer mes comptes dans les délais.
Prendre les comprimés pour le dodo.
Dodo.
Insuffler le médoc des pompes dans mes poumons.
Du concret. Du concret.
Pas de rêve.
Pas de hauteur, autre que celle des paquerettes.
Monopoliser tous les neurones. Les neutraliser.
Le coeur peut battre, mais sans plus.
Un tic tac à la fois.
Je pourrais traîner ma lassitude chez des amies, mais qui est intéressé par l'exhibition d'une tristesse qu'un sourire camoufle, mais qu'un simple regard trahi? Je me sais bienvenue chez certaines, je ne veux pas risquer d'affaiblir ces amitiés en y amenant ma lassitude.
Il y a une heure, la nécessité d'un pain tranché et d'un litre de lait m'a convaincu de marcher jusqu'au dépanneur. J'en suis revenu avec les 2 items et deux autres d'auto-destruction progressive : 1 chips BBQ et du pepsi.
Jeune caissière que j'ai jamais vu de ma vie :
- Salut!!!! Ayoye, t'as l'air morte!
- (Si tu savais à quel point jeune sotte) ... J'te dois combien?
- 8,90$ Euh, veux tu mettre ton pain à part?
- ouais.
Elle me le tend sans sac.
- Peux-tu me le mettre dans un autre sac, faudrait pas j'aille l'air folle en plus d'une morte?
Du concret.
Que-du-concret.
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Enfermez-moé,
temps,
Tranche de vie,
ça serre le coeur
6 novembre 2009
Une journée qui sonne comme un épisode de Virginie!
Dernière journée de travail sur le terrain aujourd'hui... dernière journée à me les geler pendant que des passants m'interpellent " quesse vous faites mamzelle?" exactement après que j'aie crains de perdre une orteille dans le vent d'automne.
En plus, le village est localisé à 45 min de la maison.. donc pratiquement 2 heures payées à ne rien faire. Ça avait bien commencé. Je travaille et croise la caisse populaire. Oh j'ai 2 chèques à déposer, je vais profiter du fait qu'il n'y aura pas d'attente.. (je ne truste pas les guichets! je suis comme une matante : donnez-moé un vivant !)
Pourquoi en suis-je si sûre?
Parce que le stationnement de l'église est surchargé... Funérailles de m'sieur Tremblay!
J'entre dans la caisse. J'entends un buzzer. Câline! Il y a un bouton d'accès actionnée par la caissière. Vous savez, le bouton dont le commis au dépanneur dispose la nuit pour retirer l'accès aux potentiels clients louches. Je me présente au guichet où une Lorraine (d'après le relevé) ne m'accueille pas du tout. J'explique que je veux déposer mes chèques. Je sors ma carte de débit. Elle me demande une carte d'identité.
WTF??? Je DÉPOSE des $$$, je ne retire rien!!!!!
Je tends ma carte d'assurance-maladie en toussant. J'espère induire la crainte d'une contamination à la H1N1. J't'une "étrange", je vais t'amener des germes que tu connais pas!
Oui, j'ai vraiment un sens de la vengence très développé. J't'une arme bactériologique!!!
Je poursuis mon travail malgré le désagrément. La dernière maison est vraiment en retrait du village, au bord du Saint-Maurice. La pente pour y accéder est très prononcée, mon asthme s'excite ces temps-ci et je n'ai plus mes pompes (prescription non-renouvelée, médecin pas dispo, pharmacien prétend ne pouvoir rien faire)... Je ne suis pas une athlète, mais quand même, je peux monter une côté sans mourir. Eh bien, en plein milieu : pu d'air. Je capote. Je suis loin du village, la maison est un chalet - donc inhabité- mon imagination s'emballe : on va me retrouver congelée au printemps, avec mon pad bleu entre les mains... ou du moins ce qu'il en reste de ces mains-là!!!!
Je parviens à me calmer, à m'imposer un rythme de respiration.. ça s'est replacé. J'étais sauvée!
De retour en trifluvie, je vais faire l'épicerie.. tant qu'à être en vie, aussi bien envisager me nourrir!
La reprise de " Donnez-moi de l'oxygène " eut lieu dans l'allée des produits importés, devant les couscous.. Mourir en fake de voyage dans une grande surface sur-éclairée. Ça fait tellement 21e siècle. J'ai survécu. Au sortir, il y a une pharmacie. Je n'ai pas de dossier là. FUCK!
J'entre pareil. J'explique comme je peux la situation au pharmacien. Étonnamment, alors que Jean Coutu ne pouvait rien faire pour moi, monsieur Familiprix m'a arrangé ça en 5 min.
Je revis.
Bref, j'pas tuable.
En plus, le village est localisé à 45 min de la maison.. donc pratiquement 2 heures payées à ne rien faire. Ça avait bien commencé. Je travaille et croise la caisse populaire. Oh j'ai 2 chèques à déposer, je vais profiter du fait qu'il n'y aura pas d'attente.. (je ne truste pas les guichets! je suis comme une matante : donnez-moé un vivant !)
Pourquoi en suis-je si sûre?
Parce que le stationnement de l'église est surchargé... Funérailles de m'sieur Tremblay!
J'entre dans la caisse. J'entends un buzzer. Câline! Il y a un bouton d'accès actionnée par la caissière. Vous savez, le bouton dont le commis au dépanneur dispose la nuit pour retirer l'accès aux potentiels clients louches. Je me présente au guichet où une Lorraine (d'après le relevé) ne m'accueille pas du tout. J'explique que je veux déposer mes chèques. Je sors ma carte de débit. Elle me demande une carte d'identité.
WTF??? Je DÉPOSE des $$$, je ne retire rien!!!!!
Je tends ma carte d'assurance-maladie en toussant. J'espère induire la crainte d'une contamination à la H1N1. J't'une "étrange", je vais t'amener des germes que tu connais pas!
Oui, j'ai vraiment un sens de la vengence très développé. J't'une arme bactériologique!!!
Je poursuis mon travail malgré le désagrément. La dernière maison est vraiment en retrait du village, au bord du Saint-Maurice. La pente pour y accéder est très prononcée, mon asthme s'excite ces temps-ci et je n'ai plus mes pompes (prescription non-renouvelée, médecin pas dispo, pharmacien prétend ne pouvoir rien faire)... Je ne suis pas une athlète, mais quand même, je peux monter une côté sans mourir. Eh bien, en plein milieu : pu d'air. Je capote. Je suis loin du village, la maison est un chalet - donc inhabité- mon imagination s'emballe : on va me retrouver congelée au printemps, avec mon pad bleu entre les mains... ou du moins ce qu'il en reste de ces mains-là!!!!
Je parviens à me calmer, à m'imposer un rythme de respiration.. ça s'est replacé. J'étais sauvée!
De retour en trifluvie, je vais faire l'épicerie.. tant qu'à être en vie, aussi bien envisager me nourrir!
La reprise de " Donnez-moi de l'oxygène " eut lieu dans l'allée des produits importés, devant les couscous.. Mourir en fake de voyage dans une grande surface sur-éclairée. Ça fait tellement 21e siècle. J'ai survécu. Au sortir, il y a une pharmacie. Je n'ai pas de dossier là. FUCK!
J'entre pareil. J'explique comme je peux la situation au pharmacien. Étonnamment, alors que Jean Coutu ne pouvait rien faire pour moi, monsieur Familiprix m'a arrangé ça en 5 min.
Je revis.
Bref, j'pas tuable.
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I'm just a girl,
N'importe quoi,
Tranche de vie
4 novembre 2009
un jour ou l'autre...
"À vaincre sans périls, on triomphe sans gloire " ....
Si ca continue de même, si les murs se dressent encore, si je continue à les contourner ou les escalader, ben je vais triompher en criss talleur!
Whatch out!
Si ca continue de même, si les murs se dressent encore, si je continue à les contourner ou les escalader, ben je vais triompher en criss talleur!
Whatch out!
2 novembre 2009
Conscience professionnelle
Il n'y a pas de sot métier.
Chaque corps professionnel, du charcutier au physicien et de l'éboueur au médecin, tout le monde a une utilité et contribue au bien-être collectif.
Et je suis d'accord... à condition que le travail soit bien fait....
que l'éboueur ne laisse pas de déchets derrière lui, que la serveuse au resto prenne correctement la commande, que la caissière ne me charge pas deux fois le même item et que la pâtissière me serve le bon gâteau.
Voilà! Je l'ai dit!
Aujourd'hui, c'était une journée spéciale pour un ami. Il était impossible de se voir, mais je tenais tout de même à souligner la chose. J'ai donc pensé à ce dessert que nous aimons tant. Je me pointe à la pâtisserie où on s'en procure généralement : rupture de stock. (Pas étonnant, j'ai tellement de goût!) Je quitte penaude pour aller travailler dans une ville à 30 minutes environ d'ici.
Pendant un moment de platitude, j'allume! Le fournisseur de la pâtisserie de TR est dans cette ville!!! Je DOIS retrouver son nom! Me v'là tu pas métamorphosée en Inspecteur Gadget en spécial! Je colle 4-5 neurones sur le projet... Soudain, j'allume!
J'entre dans un dépanneur, demande le bottin. Téléphone à la pâtisserie, demande si notre dessert est disponible en portion individuelle.
- Oui?! Good! Je suis sur la route, pouvez-vous me mettre 2 parts de côté svp? (Évidemment, je pars sur une shire de lui raconter brièvement que c'est pour un anniversaire.. lequel, etc... Je vous épargne le tout, y compris le et cetera.)
- ouain. J'peux ben faire ça.
- Merciiiiiiiii
Je me pointe donc 1h30 plus tard à la boutique. Dame antipathique me toise. Mon sourire reste accroché! Je me présente. Elle me sort l'emballage. J'y ajoute 3 truffes. Cet ajout semble avoir nécessité un effort surhumain.
Je me risque :
- Euh, êtes-vous sure que c'est bien un caprice? Parce que le dessus ne semble pas pareil...
- ouin, chus sure, cé paske des fois on les change les dessus
Je me sens tarte, mais bon, je suis à la bonne place pour ça.
* * *
Il n'y a pas de sots métiers. Mais si tu travailles dans l'industrie du plaisir...de la putain à la pâtissière, svp, fais ta job sans être désagréable.... avec courtoisie
Je comprends qu'il y a des jours plus difficiles que d'autres. Ça, ça va. Et pour avoir travaillé dans le public, JAMAIS je ne vous en tiendrai rigueur...
Toutefois, quand j'arrive à la maison, 30 min plus tard, et que je m'aperçois que ce n'est pas le BON GÂTEAU, ben... tu gâches mon concept... et une partie de mon plaisir.
Et ça, oui, je peux t'en tenir rigueur
Chaque corps professionnel, du charcutier au physicien et de l'éboueur au médecin, tout le monde a une utilité et contribue au bien-être collectif.
Et je suis d'accord... à condition que le travail soit bien fait....
que l'éboueur ne laisse pas de déchets derrière lui, que la serveuse au resto prenne correctement la commande, que la caissière ne me charge pas deux fois le même item et que la pâtissière me serve le bon gâteau.
Voilà! Je l'ai dit!
Aujourd'hui, c'était une journée spéciale pour un ami. Il était impossible de se voir, mais je tenais tout de même à souligner la chose. J'ai donc pensé à ce dessert que nous aimons tant. Je me pointe à la pâtisserie où on s'en procure généralement : rupture de stock. (Pas étonnant, j'ai tellement de goût!) Je quitte penaude pour aller travailler dans une ville à 30 minutes environ d'ici.
Pendant un moment de platitude, j'allume! Le fournisseur de la pâtisserie de TR est dans cette ville!!! Je DOIS retrouver son nom! Me v'là tu pas métamorphosée en Inspecteur Gadget en spécial! Je colle 4-5 neurones sur le projet... Soudain, j'allume!
J'entre dans un dépanneur, demande le bottin. Téléphone à la pâtisserie, demande si notre dessert est disponible en portion individuelle.
- Oui?! Good! Je suis sur la route, pouvez-vous me mettre 2 parts de côté svp? (Évidemment, je pars sur une shire de lui raconter brièvement que c'est pour un anniversaire.. lequel, etc... Je vous épargne le tout, y compris le et cetera.)
- ouain. J'peux ben faire ça.
- Merciiiiiiiii
Je me pointe donc 1h30 plus tard à la boutique. Dame antipathique me toise. Mon sourire reste accroché! Je me présente. Elle me sort l'emballage. J'y ajoute 3 truffes. Cet ajout semble avoir nécessité un effort surhumain.
Je me risque :
- Euh, êtes-vous sure que c'est bien un caprice? Parce que le dessus ne semble pas pareil...
- ouin, chus sure, cé paske des fois on les change les dessus
Je me sens tarte, mais bon, je suis à la bonne place pour ça.
* * *
Il n'y a pas de sots métiers. Mais si tu travailles dans l'industrie du plaisir...de la putain à la pâtissière, svp, fais ta job sans être désagréable.... avec courtoisie
Je comprends qu'il y a des jours plus difficiles que d'autres. Ça, ça va. Et pour avoir travaillé dans le public, JAMAIS je ne vous en tiendrai rigueur...
Toutefois, quand j'arrive à la maison, 30 min plus tard, et que je m'aperçois que ce n'est pas le BON GÂTEAU, ben... tu gâches mon concept... et une partie de mon plaisir.
Et ça, oui, je peux t'en tenir rigueur
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Festival de l'épaisse,
Grrrrrr
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