Ces temps-ci, chaque fois que je zappe et que je tombe sur une pub d'un réseau télé pour la rentrée, j'ai l'impression que tout le monde danse. Kessé cé ça? Quand on écoute la télé, on a l'air d'un couch potatoe... Y s'imagines-tu qu'on va les imiter? Eh bien non!
L'exemple le plus pathétique de cette nouvelle réalité anthropologique est la pub de canal vie. PITIÉ. Sur l'air " Tout le monde est triste" de Stefie Shock, on voit Docteure Nadia -psy à domicile- se trémousser à la manière des années folles (remarquez le choix de mot) dans des fripes de la même époque. On dirait une autruche rouge qui danse le charleston sur l'acide.
Toujours dans la même pub, on voit Isabelle Racicot lancer de la peinture sur un mur en suivant le beat de la chanson. Saskia ne donne pas sa place non plus... Et que dire de Jean Airoldi qui pose "fièrement" à côté d'un juke-box assorti à sa chemise : on le voit qu'au fond de lui il a honte d'être là!
C'est d'une tris-tesse!
30 août 2007
Le vent nous portera
Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
Un instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
Un instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Le vent nous portera
28 août 2007
Vous souvenez-vous du Petit Félix?
Certains se souviennent peut-être de l'histoire d'un élève du primaire qui aurait été isolé dans un "enclos" en pleine classe? Sinon, suivez le guide.. Eh bien, alors que j'écoutais distraitement les nouvelles régionales j'ai entendu la maman déclarer, entre un "si j'aurais" et un "c'est pas réNUméré", qu'elle enseignerait à son fils à la maison....
Bel exemple pour le jeune : tu ne sais pas comment t'intégrer dans une classe, c'est pas grave, laisse faire mouman va t'arranger ça....
Ensuite, l'école à la maison... je suis plutôt sceptique. Je crois que des parents peuvent enseigner à leurs enfants : ce n'est pas un problème. Cependant, au plan de la socialisation, l'enfant risque-t-il d'avoir des lacunes?
Qu'en pensez-vous?
Bel exemple pour le jeune : tu ne sais pas comment t'intégrer dans une classe, c'est pas grave, laisse faire mouman va t'arranger ça....
Ensuite, l'école à la maison... je suis plutôt sceptique. Je crois que des parents peuvent enseigner à leurs enfants : ce n'est pas un problème. Cependant, au plan de la socialisation, l'enfant risque-t-il d'avoir des lacunes?
Qu'en pensez-vous?
26 août 2007
Coupe à blanc
Les écologistes ne l'avaient pas prédit celle-là. J'ai ouvert mon porte-monnaie et mon compte en banque .... verdict? Coupe à blanc : ya pu une feuille dans ça! Soupirs et désolations.
Alors, cet après-midi, je lutte.... contre moi-même! (Je n'ai même pas les moyens de lutter contre quelqu'un d'autre! faut j'me contente de moi... mais le défi est de taille)
Je lutte contre mon désir d'aller m'acheter un agenda neuf (au lieu du terrible agenda scolaire de l'université qu'on se demande toujours pourquoi il est plus laid d'année en année et dont le format n'est pas pratique : une grande affaire à spirale ... avec des toutes tites cases pour écrire qqch!)
Je lutte contre mon désir d'aller m'acheter un beau petit manteau pour l'automne , un jeans et 2-3 chandails.
Je lutte moins fortement toutefois contre mon désir de boucle d'oreille neuves...
Caline que c'est poche d'être fauchée... quand les magasins sont si attrayants, que mon garde-robe est aussi démuni que mon porte-monnaie et que la rentrée fait toujours montée en moi des envies de neuf: crayons, cartables, vêtements.
J'espère que la rentrée amènera un flot insoupçonné de suppléances... (Fauchée, mais optimiste la fille!)
Alors, cet après-midi, je lutte.... contre moi-même! (Je n'ai même pas les moyens de lutter contre quelqu'un d'autre! faut j'me contente de moi... mais le défi est de taille)
Je lutte contre mon désir d'aller m'acheter un agenda neuf (au lieu du terrible agenda scolaire de l'université qu'on se demande toujours pourquoi il est plus laid d'année en année et dont le format n'est pas pratique : une grande affaire à spirale ... avec des toutes tites cases pour écrire qqch!)
Je lutte contre mon désir d'aller m'acheter un beau petit manteau pour l'automne , un jeans et 2-3 chandails.
Je lutte moins fortement toutefois contre mon désir de boucle d'oreille neuves...
Caline que c'est poche d'être fauchée... quand les magasins sont si attrayants, que mon garde-robe est aussi démuni que mon porte-monnaie et que la rentrée fait toujours montée en moi des envies de neuf: crayons, cartables, vêtements.
J'espère que la rentrée amènera un flot insoupçonné de suppléances... (Fauchée, mais optimiste la fille!)
25 août 2007
$$$
J'ai reçu mon calcul d'aide financière.
Je n'aurai que ce commentaire...
Moi aussi j'aimerais ça vivre au pays des arbres en forêt noire, des rivières en coulis de framboise, des fleurs en réglisse et du gazon en gomme à la menthe...
Je n'aurai que ce commentaire...
Moi aussi j'aimerais ça vivre au pays des arbres en forêt noire, des rivières en coulis de framboise, des fleurs en réglisse et du gazon en gomme à la menthe...
22 août 2007
Dans la série "j'ai pas de vie..."
Comme 25% des nobody qui ont fait ce test.... je suis un Cosmopolitan
C'est mieux qu'une claque sua yeule! hihi
C'est mieux qu'une claque sua yeule! hihi
What Kind of Drink Are You? | |
![]() | You are a Cosmopolitan. You are quiet and content. You don't stand out too much, but you don't mind and don't care what people think of you. You don't need everything to be perfect, as long as you get what matters. Sure, you may be 'girly' and you may not be the smartest, craziest or most refined, but you really like yourself, and that's fine by you. |
| Find Your Character @ BrainFall.com | |
Other People's Quiz Results...
| Tequila Shot: | 17% |
| Pint of Beer: | 27% |
| Fine Glass of Wine: | 21% |
| Cosmopolitan: | 25% |
| Whiskey on the Rocks: | 8% |
| Juice Box: | 2% |
Pocahontas?!
Grâce à Safwan - chez-qui j'ai piqué ce test - je me connais beaucoup mieux.. parmi le motton de Princesse Disney fallait que je sois Pocahontas...
Si seulement, j'avais moi aussi un teint et des cheveux au vent.... *soupirs*
Which Disney Princess Are You? | |
![]() | You are Pocahontas. You defy convention and sometimes do what is considered taboo. Unfortunately, others do not always appreciate your differences, so it's good that you are so strong-willed. You are loyal and you believe in fate. Your true love will find you one day. |
| Find Your Character @ BrainFall.com | |
Si seulement, j'avais moi aussi un teint et des cheveux au vent.... *soupirs*
21 août 2007
Perte de temps égyptienne
Suivez ce lien... si vous avez du temps à perdre...
Des GROSSES SECONDES de plaisir : garanti!
Clépétar, j'ai fait ça que pour toi! ;o)
Des GROSSES SECONDES de plaisir : garanti!
Clépétar, j'ai fait ça que pour toi! ;o)
20 août 2007
Quand j'tais conne, j'tais ben!
J'aimerais retrouver cette suffisante prétention doublée d'une candeur à toute épreuve qui m'animait ...retrouver la douce et ingrate époque où bétonnée dans des convictions trahissant mon inexpérience et toutes les valeurs de ma famille... J'aimerais parfois être aussi con, aussi tranchée, peu nuancée qu'à cette époque. (j'imagine ceux qui me connaissent s'exclamer "quoi elle a déjà plus con????" Eh bien : oui! En voici la preuve)
J'aimerais encore croire qu'un diplôme quelqu'il soit, est garant de bonheur et de réussite. Évidemment, plus le diplôme correspond à un niveau élevé, meilleure est l'existence de son détenteur. Il n'y a pas de discussion à faire sur ça. La vie est découpée, chiffrée, classée, "paperassée", organisée... et c'est parfait ainsi. Chacun sa place, chacun sa valeur. 15 ans et déjà l'esprit technocratisé... La compétition? On n'a qu'à la battre à coup de travail et de volonté! Voyons donc, ce n'est pas plus compliqué que ça!
J'aimerais encore croire que "sky's the limit", que je peux tout réaliser si je le veux vraiment, que tous les absolus sont à porter de main.
J'aimerais encore me sentir riche avec un 20 dans les poches .
Des nuits comme celle-ci, où l'avenir me semble obscur, complexe, compliqué...où je me demande comment je vais m'en sortir dans la vie (pas juste au travail, mais dans toutes les facettes) j'aimerais retrouver, pour douze heures seulement, le stupide crédo de mon adolescence embourgeoisée.
En réalité, j'aimerais surtout éloigner le doute qui m'envahit depuis mes 20 ans...
J'aimerais encore croire qu'un diplôme quelqu'il soit, est garant de bonheur et de réussite. Évidemment, plus le diplôme correspond à un niveau élevé, meilleure est l'existence de son détenteur. Il n'y a pas de discussion à faire sur ça. La vie est découpée, chiffrée, classée, "paperassée", organisée... et c'est parfait ainsi. Chacun sa place, chacun sa valeur. 15 ans et déjà l'esprit technocratisé... La compétition? On n'a qu'à la battre à coup de travail et de volonté! Voyons donc, ce n'est pas plus compliqué que ça!
J'aimerais encore croire que "sky's the limit", que je peux tout réaliser si je le veux vraiment, que tous les absolus sont à porter de main.
J'aimerais encore me sentir riche avec un 20 dans les poches .
Des nuits comme celle-ci, où l'avenir me semble obscur, complexe, compliqué...où je me demande comment je vais m'en sortir dans la vie (pas juste au travail, mais dans toutes les facettes) j'aimerais retrouver, pour douze heures seulement, le stupide crédo de mon adolescence embourgeoisée.
En réalité, j'aimerais surtout éloigner le doute qui m'envahit depuis mes 20 ans...
17 août 2007
Le choipeau a parlé
Je suis une pouffsouffle!

Mes autres résultats :
Griffondor : 69 , "We'll teach all those with brave deeds to their name."
Ravanclaw : 72, "We'll teach those whose intelligence is surest."
Serpentard : 63, "We'll teach just those whose ancestry is purest."
The sorting hat says that I belong in Hufflepuff!

Said Hufflepuff, "I'll teach the lot, and treat them just the same."
Hufflepuff students are friendly, fair-minded, modest, and hard-working. A well-known member was Cedric Digory, who represented Hogwarts in the most recent Triwizard Tournament.
Take the most scientific Harry Potter
Quiz ever created.
Mes autres résultats :
Griffondor : 69 , "We'll teach all those with brave deeds to their name."
Ravanclaw : 72, "We'll teach those whose intelligence is surest."
Serpentard : 63, "We'll teach just those whose ancestry is purest."
Libellés :
Parce qu'on peut parfois perdre son temps
14 août 2007
Le temps m'a rattrapé
Je suis sous le choc...
En discutant avec une jeune fille de 14 ans, j'ai appris que le salaire horaire d'une gardienne d'enfant était entre 5 et 8$!
Calinne! J'ai gardé à 3-4$ de l'heure..
C'est à ces petits détails qu'on reçoit une différence d'âge de 10 ans en pleine poire...!
J'ai 24 ans, et j'en suis déjà aux " dans mon temps.."
En discutant avec une jeune fille de 14 ans, j'ai appris que le salaire horaire d'une gardienne d'enfant était entre 5 et 8$!
Calinne! J'ai gardé à 3-4$ de l'heure..
C'est à ces petits détails qu'on reçoit une différence d'âge de 10 ans en pleine poire...!
J'ai 24 ans, et j'en suis déjà aux " dans mon temps.."
Pourtant, je me sens vraiment reposée ce matin...
Décidément, le subconscient recèle des mystères qu'on n'est pas sûr de vouloir comprendre.. La nuit dernière je me souviens avoir fait 3 rêves... et ma gang de pas chanceux, je vous les raconte!
1- POussière d'étoile : amie de la nature, dans le lac des mals-aimés.
Je suis dans l'eau, dans un lac artificiel localisé dans ce qui semble être un parc en plein coeur de la ville de Québec. Je ne me souviens plus de ma "fonction" mais j'avais manifestement une mission. J'étais avec mon amie Valérie. Un castor faisait son barrage et je me souviens juste lui avoir gentiment dit "eille, donne-moi cette rame!". Il s'est exécuté. Je suis sortie du lac et je suis allée à un show de Pierre Lapointe.
2- Comme un film d'horreur pas de budget...
Je suis dans la maison d'un de mes amis. On prend un café, il fait beau, c'est relax. Je veux aller à la salle de bain, mais comme je ne connais pas la maison, je me trompe de porte et je découvre la petite fille disparue qui est là. En vie. Là je me rends compte que mon ami est un fêlé, que je dois sortir la ptite de là sans que personne ne se fasse mal... Je me réveille avant même d'avoir commencé à essayer de nous sauver. Mon chum me trouve dans le lit, en jaquette et la seule affaire que je trouve à lui dire c'est : " En tout cas, j'espère qu'il ne m'invitera pas chez eux lui!"
3- The return of Poussière, the teacher!
Ça c'est un peu plus plate. Je retourne enseigner.. mais les maths (WTF!!! je sais a peine compter sur mes doigts!) et parmi mes élèves une fille de mon bacc qui me tapait sur les nerfs... J'pense que rendu là, mon brain avait pu de jus pour me créer une histoire intéressante.
1- POussière d'étoile : amie de la nature, dans le lac des mals-aimés.
Je suis dans l'eau, dans un lac artificiel localisé dans ce qui semble être un parc en plein coeur de la ville de Québec. Je ne me souviens plus de ma "fonction" mais j'avais manifestement une mission. J'étais avec mon amie Valérie. Un castor faisait son barrage et je me souviens juste lui avoir gentiment dit "eille, donne-moi cette rame!". Il s'est exécuté. Je suis sortie du lac et je suis allée à un show de Pierre Lapointe.
2- Comme un film d'horreur pas de budget...
Je suis dans la maison d'un de mes amis. On prend un café, il fait beau, c'est relax. Je veux aller à la salle de bain, mais comme je ne connais pas la maison, je me trompe de porte et je découvre la petite fille disparue qui est là. En vie. Là je me rends compte que mon ami est un fêlé, que je dois sortir la ptite de là sans que personne ne se fasse mal... Je me réveille avant même d'avoir commencé à essayer de nous sauver. Mon chum me trouve dans le lit, en jaquette et la seule affaire que je trouve à lui dire c'est : " En tout cas, j'espère qu'il ne m'invitera pas chez eux lui!"
3- The return of Poussière, the teacher!
Ça c'est un peu plus plate. Je retourne enseigner.. mais les maths (WTF!!! je sais a peine compter sur mes doigts!) et parmi mes élèves une fille de mon bacc qui me tapait sur les nerfs... J'pense que rendu là, mon brain avait pu de jus pour me créer une histoire intéressante.
Empreinte écologique...

Piqué sur le blog de Safwan voici un test de quelques minutes qui vous donnera une idée de votre empreinte écologique....
Si tout le monde vivait comme moi on aurait besoin de 3,7 planètes...L'empreinte se calcule en hectares globaux..(6,7 pour mon résultat) et le pire c'est que je suis en dessous de la moyenne canadienne (8,8 pour le plus meilleur pays!)
C'est dur sur le moral ce matin!
Pour aller vous prendre une claque de conscience en pleine poire : par ici
13 août 2007
Meuuuuh???

"Le beau n'est pas le joli. Le joli, c'est la brillantine du garçon boucher, le bonbon que suçote la douairière, la musiquette qu'on fait retentir dans les étables pour accroître la production laitière. Le Beau, lui, vous coupe le souffle et parfois vous meurtrit. C'est l'un des visages de l'absolu. Mais beaucoup de braves gens préfèrent rester vaches et se repaître de musiquette."
Michel Barlow, Journal d'un professeur débutant
12 août 2007
Svp quelqu'un faites frire mes neurones

Il est 3h04 du matin.
Il y a exactement 2 heures, alors que je m'apprêtais à sombrer dans un sommeil réparateur ponctué de rêves où résident diverses êtres peuplant mon imaginaire : de la muse dodue à l'ange cornu en passant par le clown psychédélique... alors au moment où je m'apprêtais à aller rejoindre ma gallerie de personnages, un transmetteur a fait le pont entre deux neurones.. j'ai eu un flash, une prise de conscience, une ***** de prise de conscience... sur laquelle je réfléchis depuis.
Est-ce que c'est juste moi ou les "maudits" flash existentiels, nous pognent tout le temps quand on s'apprête à dormir...? et tant qu'à être dans les grandes questions : c'tu juste moi qui a de supers bonnes idées sur la bolle?
J'en veux à... Bon! Je ne sais pas précisément à qui j'en veux.. alors je vais accuser mes neurones (accuser jésus ou bouddha, c'est trop facile.. et puis bouddha, a l'air trop sympa pour être accusé). Je vous hais saudites neurones. Je te hait courant qui a transité de l'une à l'autre...
Je déteste quand j'ai des flashs tard dans la nuit ou tôt le matin...
Je déteste d'autant plus ça qu'on ne peut pas vraiment agir dessus...
Et c'est ma méthode moi : l'action. J'ai une idée, une prise de conscience.. une fois qu'elle est assimilée, je dois la mettre à l'épreuve de n'importe quelle manière... Question d'expier le démon (manière de parler!)
Essaie de confronter une idée à la réalité à 3h10 am... On a beau avoir de bons amis...! SHIT!
Alors, je vous le demande expressément : VENGEZ-MOI... et Faites frire mes neurones!
Par le moyen que vous jugerez le plus efficace!
Libellés :
"Pathétiqueries" de ma vie,
Délire,
Tranche de vie
11 août 2007
Comedie humaine
Je me suis levée tard. YOUPPI. Mon chum était parti. J'avais l'apparte à moi toute seule. Je décide donc de vedger en écoutant un film que mon chum ne supporte pas. Après 30 min, je vois à travers le store entrebaillé, une dame d'un certain âge - je dirais 60 ans- qui descend les 2 marches conduisant à notre humble shak.
Je me lève pour aller ouvrir, mais elle ne cogne pas... Je déplace une latte du store horizontal et que vois-je? Elle fouille dans mon publi-sac! J'ai juste envie de rire.. mais en même temps je reste bouche-bée.. De kossé... TOUT LE MONDE EN A UN FUCKING PUBLI-SAC! J'ouvre la première porte et lui demande à travers la moustiquaire " est-ce que je peux vous aider?"
La dame -sans dentier, ni dent, cela va de soit- bredouille des syllables incompréhensibles.. Je me dis, bon elle a une maladie mentale.. je reste gentille et lui demande de répéter plus doucement prétextant que je viens de me lever (ma jaquette jure que je dis la vérité!)
Elle baragouine à nouveau...je comprends " j't'écarté"
Alors je lui demande : " Etes-vous perdue?"
Elle m'articule alors un " Ben non, voyons donc!" (ben coudonc, elle sait parler!?!)
je demande ce que je peux faire pour elle...
Elle dit "as-tu des bouteilles vides?"
Comme je réponds non, elle se retourne et quitte mon " trou de ciment".
Câline que le monde est fucké.
Je me lève pour aller ouvrir, mais elle ne cogne pas... Je déplace une latte du store horizontal et que vois-je? Elle fouille dans mon publi-sac! J'ai juste envie de rire.. mais en même temps je reste bouche-bée.. De kossé... TOUT LE MONDE EN A UN FUCKING PUBLI-SAC! J'ouvre la première porte et lui demande à travers la moustiquaire " est-ce que je peux vous aider?"
La dame -sans dentier, ni dent, cela va de soit- bredouille des syllables incompréhensibles.. Je me dis, bon elle a une maladie mentale.. je reste gentille et lui demande de répéter plus doucement prétextant que je viens de me lever (ma jaquette jure que je dis la vérité!)
Elle baragouine à nouveau...je comprends " j't'écarté"
Alors je lui demande : " Etes-vous perdue?"
Elle m'articule alors un " Ben non, voyons donc!" (ben coudonc, elle sait parler!?!)
je demande ce que je peux faire pour elle...
Elle dit "as-tu des bouteilles vides?"
Comme je réponds non, elle se retourne et quitte mon " trou de ciment".
Câline que le monde est fucké.
8 août 2007
La forêt des mal-aimés symphonique
Dimanche dernier, Pierre Lapointe foulait pour une dernière fois le sol de la forêt des mal-aimés. Pour cet ultime voyage, Lapointe s’est adjoint l’immense navire qu’est l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. Yannick Nézet-Séguin était à la barre : le navire a filé tout droit, sans iceberg, sans fêlure, sans bavure : la croisière était des plus agréables, planantes. Lapointe et Nézet-Séguin, nous ont conduit, de notes en notes, d’une mélodie à l’autre, dans le monde fantasmagorique de cette forêt des mals-aimés, peuplée de lubriques octogénaires, de lions imberbes, de plaisirs dénudés et tout ça, sous un ciel d’étoiles étiolées. Sous l’impulsion de l’orchestre, la forêt a progressivement pris de l’ampleur, du volume, de la grandeur, de sorte que le navire est devenu chasse-galerie et a survolé Montréal porté par les 100 000 spectateurs présents au centre-ville.
Notre soirée a commencé vers 18h30… question d’avoir une bonne place : mission accomplie. Nous avons gaiement tué le temps en jouant à Trivial Pursuit… la version pré-démolition du mur de Berlin. Ça a été très efficace, les minutes se sont égrainées sans semer l’ennui dans nos petites vies. (bravo à Daphné pour l’idée!)
À 21 heures, après des tonnes de questions sur Marilyn Monroe (sérieusement, c’en était surprenant), la curiosité et les attentes étaient plus que vivaces.. D’autant plus que les médias avaient passé les jours précédents à nous émoustiller : décors, costumes, arrangements symphoniques, comparaison avec le spectacle « Hollywood/Halloween » de Diane Dufresne… les adjectifs et les superlatifs se succédaient à un rythme fou. Le décor, du moins ce que nous pouvions entrevoir à travers un rideau, semblait extraordinaire : des arbres argentés, en lamé, suspendu au plafond.
Sophie Durocher se pointe sur scène, le temps de plugguer son émission « J’ai beaucoup fait tourner Pierre tel jour de telle heure à telle heure », la diffusion du show sur les ondes de Radio-Canada et surtout, pour nous montrer sa nouvelle robe (mauvaise foi, quand tu nous étreins, nous enlace, nous frenche et qu’on aime ça!!). Ensuite, Alain Simard et Laurent Saulnier ont présenté le spectacle, brièvement, « short and sweet » : j’aime ça de même, ils savaient que j’avais une jeunesse à vivre!
Premières mesures. L’orchestre joue une magnifique introduction. J’attends Pierre, je le cherche. Il est monté sur scène par le centre… avec un costume digne du comte Dracula. Ça m’a surtout rappelé Jacques Higelin lors de la « Magie Rose » de Diane Dufresne. Simultanément à l’entrée du comte, les décors se déplient : d’autres arbres tout en lamé et en perle s’élèvent du sol. L’effet visuel – avec les éclairages- est saisissant, grandiose, ingénieux.
L’équilibre entre la musique classique et populaire a été maintenu tout le long du spectacle : un mariage parfait. Yannick Nézet-Séguin était vraiment beau à regarder aller : se tournait vers Pierre *complicité* retournait à son orchestre… j’espère qu’il avait un bon déo : il s’est vraiment donné à fond, dans le plaisir .. ça se sentait! (sans mauvais jeu de mot de déo là… on n’était bien placé.. mais quand même!)
J’ai plané. Tellement que j’ai de la difficulté à décrire le spectacle, les moments forts...C’est pourquoi je m’abstiendrai, d’autres l’ont fait mieux que moi et je ne veux pas « briser » le tout en n’étant pas à la hauteur de mes souvenirs. Je ne veux pas trop disséquer mes souvenirs, mes impressions ... juste les laisser aller et venir en moi.
Le public par contre m’a franchement déçu… Les gens étaient là, présents, attentifs… intéressés.. mais si peu participatifs. Pierre a du préciser – avant de reprendre 3 chansons pour soucis techniques- que le public pouvait chanter, que leur voix seraient immortalisées sur le CD live en préparation. Le disque live, Pierre aurait du l’enregistrer à Québec où le public est peut-être moins nombreux, mais certainement plus talentueux!
Après avoir volé une soirée de temps, le lendemain j’avais les ailes fripées, un petit blues, comme une vague à l’âme laissée dans le sillon du navire symphonique...
7 août 2007
On m'a tchoké
5 août 2007
À 5 ans : j'avais du power

Hier, Prof masqué nous informait de l'apparition de la première chaîne de télé pour bébés et il concluait son post par quelques statistiques concernant les enfants et la télé.
- Heures de télévision quotidienne regardées par les enfants de 6 mois à 6 ans: 2.
- Enfants de moins de 2 ans qui regardent la télévision tous les jours: 4 sur 10 .
- Heure de télévision quotidienne recommandée par l'American Academy of Pediatrics pour les enfants de moins de 2 ans: 0 .
- Pourcentage d'enfants de 6 mois à 6 ans qui ont un téléviseur dans leur chambre à coucher: 33%.
- Parmi les parents qui ont mis une télévision dans la chambre de leur enfant de 6 ans ou moins, pourcentage de ceux qui disent se servir de la télévision pour garder leur enfant occupé pendant qu'ils travaillent dans la maison: 39%.
Ces chiffres m'ont plutôt troublés. Enfant, j'ai eu la chance d'être bien entourée: mes parents travaillaient tous les deux, mais c'est ma grand-mère - qui vivait avec nous- qui prenait soin de moi le jour. On faisait des jeux de rôles (école, infirmière...), du bricolage, du dessin et j'allais aussi beaucoup jouer dehors avec les voisins : bref, je ne m'ennuyais pas et la télé était vraiment accessoire.
J'écoutais 3 émissions : Passe-Partout, Sport Billy (dont personne de mon entourage se souvient... j'ai peur de l'avoir inventé!)et le Village de Nathalie. Croyez-le ou non, j'étais persuadée que mes désirs et mes envies décidaient de ce qui jouait à la télé. "C'est Passe-partout qui joue parce que ça me tente de l'écouter!" Aucune notion de grille-horaire! Ma volonté était reine et souveraine. À force de faire des activités qui ne dépendaient que de ma créativité ou de moi, j'avais appliqué ce shéma à la télé. J'étais le boss point final!
J'espère que ça peut être encore le cas pour les kids de maintenant... Parce que passer de reine à esclave : méchante drop sociale!
"Il n'y a plus d'après, à St-Germain des Prés.." : Juliette Gréco en spectacle

On ne se cachera pas la vérité : j’y allais parce qu’en tant qu’amateure de chansons française (Piaf, Brel, Reggiani…) je ne voulais pas manquer ce qui sera probablement dernier spectacle de Juliette Gréco au Québec. Son répertoire m’était pratiquement inconnu… du moins je le croyais. La participation de Diane Dufresne (dont je suis complètement addict : je voulais ma dose!!) et l’obtention d’un p’tit deal sur le prix du billet avaient achevé de me convaincre.
Vers 20h15, Madame Gréco se pointe sur scène. Ouf, ça ne paie pas de mine : une vieille femme rachitique n’ayant que la peau et les os et qui porte une robe avec tellement de tissus sous les bras que lorsqu’elle écarte les bras, on peut la confondre avec batwoman. Elle avance « à petits pas de bigotes ». Néanmoins, dès son apparition, la salle se lève et lui fait une ovation de quelques minutes. De ma deuxième rangée au centre, je la sens très émue.
Elle entame le spectacle avec une chanson qui s’intitule « Non, monsieur, je n’ai pas 20 ans » et dans laquelle elle dit que 20 ans c’est l’âge ingrat : « Ben coudonc, ya peut-être de l’espoir » que je me suis dit. Elle a enchaîné avec « Utile » , une reprise de Julien Clerc dont le texte est extraordinaire et que j’affectionne particulièrement. Elle commençait à me gagner la saudite.
Le spectacle de ce soir a été composé de reprises de Brel (Bruxelles, J’arrive, Ne me quitte pas, La chanson des vieux amants), de Gainsbourg ( dont La Javanaise en duo avec Diane), une chanson de Piaf (Les amants d’un jour ) et de Ferré (Jolie môme, Avec le temps) ainsi que des classiques de son répertoire, dont « Déshabillez-moi ».
Juliette Gréco venait célébrer son 80e anniversaire aux Francofolies. Si on excepte, la manière un peu ancienne de présenter les chansons « un texte de « x » , une musique de « y » + *insérer le titre de la chanson*), la gestualité teintée d’existentialisme lorsqu’elle saluait le public (j’avais envie de dire : « eille, là Sartre est dead, pitié! ») ainsi que la mémoire trouée (pour les paroles de certaines pièces ou les titres…), on ne croit pas aux 80 berges de l’artiste. Oui, elle est liftée (gang de mémères!) mais au-delà de ça, elle est tellement allumée, intense et conscientisée qu’on ne peut croire qu’il s’agit d’une mamie.
Gréco a joué d’humour également, d’abord pour s’extirper d’un trou de mémoire, ensuite pour présenter une chanson : « Bah, je sais qu’à mon âge je ne devrais pas la chanter.. mais je pense que je peux bien m’amuser aussi… » Et elle enchaîne avec une interprétation mi-coquine, mi-gouailleuse de « Déshabillez-moi »
Deux grands moments d’émotion du spectacle. Tout d’abord, le duo avec Diane Dufresne. Cette dernière avait la candeur, l’humilité et l’entièreté d’une gamine qui donne son premier pestacle. Elle est entrée un peu trop tôt – à petits pas précipités- , elle était un brin nerveuse, très excitée : une vraie môme , je vous le dis! C’était trop cute de la voir. Dès la dernière note de la chanson, elle s’est retirée backstage, comme si elle avait peur de voler la vedette.. Madame Gréco a dû insister pour qu’elle vienne saluer à nouveau.. car le public a apprécié! (et moi donc, vous imaginez bien!)C'était la deuxième fois que Dufresne et Gréco chantaient "La Javanaise" ensemble... sans que ça ne nous déplaise!
Ensuite, vers la fin du spectacle Gréco annonce « De Brel et Jouannest, un dialogue avec la mort, « J’arrive » ». Et ça commence « De chrysanthèmes en chrysanthèmes… » .. De voir une femme de cet âge interpréter avec tant de force ce texte : c’était criant de vérité et assommant tout à la fois. Les applaudissements sont tombés en rafales sur elle, qui s’est tenu à deux mains après son pied de micro, les yeux trempés… Elle était manifestement secouée par l’accueil du public du théâtre maisonneuve.
J’ai passé une agréable et intense soirée en assistant au spectacle de ce dernier monument de la « chanson française » telle que pratiquée dans l’après-guerre… W-O-W! *vertige d’historienne*
4 août 2007
Comme une gamine

Comme une enfant aujourd'hui, je suis heureuse, insousciante et j'ai l'impression que le monde m'appartient. L'université n'existe pas, la musique et les amis sont là. Le bonheur est là, je n'ai qu'à ouvrir les bras... et il semble infini.
La candeur, la naïveté et l'ingénuité de mes premières années m'enveloppent.
Malgré les années, je rétrécit et me glisse dans mon "suit" de schtroumpfette joviale... Cet après-midi j'irai gambader.
C'est beau en esti la vie!
Stephie Shock - Non stop Disco

Bonsoir!
Je reviens à l'instant du spectacle que Stephie Shock présentait au Spectrum. En entrant, le décor frappe: une immense fresque de losanges noirs et blanc orne la scène, une boule disco est suspendue au plafond, et une sorte d'immense luminaire pend au dessus de l'avant-scène.
Le Spectrum est plein à craquer. Des gens de tous les âges. Évidemment je suis attablée avec une vieille jeune qui tente de faire sa cool. Je veux mourir. Elle danse toutes les tounes en faisant du twist... Ri-di-cu-le. Bref...
Stephie Shock avait promis un numéro d'ouverture vraiment spécial.. iiiiii que j'ai été déçu : tous déguisés en médecins du bloc opératoire avec chanson liée à la thématique. Ça aurait peut-etre été plus spécial si j'avais connu davantage le répertoire de l'artiste, mais bon... On m'avait titillé la curiosité : coït interrompu ce fut.
Néanmoins, les chansons se sont enfilées à une vitesse folle. On n'a pas vu le temps passer, et je dois avouer avoir commis quelques trémoussements... J'espère que personne ne m'a vu : j'ai tellement pas de beat que je devrais être illégale!
Stefie Shock s'est vraiment donné : il a dansé, chanté, jouer du drum, suer en masse, légèrement dévêtu! Ce spectacle m'a aussi permis de répondre à une question existentielle de Clépétar : Pourquoi tous les chanteurs imitent la trompette? Pourquoi ne débloquent-ils pas un budget de trompette? Ben, maintenant je sais : Stefie Shock a tout raflé :parmi les 8 musiciens qui l'accompagnaient sur scène, il y avait 2 trompettistes et un type qui jouait du sax et de la trompette!
Même si j'ai vu les horreurs de la guerre (twiiiiist), je peux dire que le show a été une réussite... je ne suis pas rendue vendue à Stefie Shock (comme ce fut le cas pour Jeanne Cherhal et Saule) mais en show : n'importe quand!
Demain, on change de registre carrément : Juliette Gréco, me voilà!
1 août 2007
Les bâtons dans les roues
Il y a des jours comme ça, où on dirait que le "cosmos" se ligue contre nous pour nous empêcher d'atteindre nos buts de la journée. C'est ce qui s'est passé pour moi aujourd'hui. Pourtant, mes objectifs étaient simples, concrets et plus que réalistes.
Premier contretemps : les chemins de campagne.
J'ai de la chance. J'ai des amies généralement passionnées... qui embarquent dans mes délires et folies de tout acabits. C'est précieux. La championne toute catégorie est mon amie Émilie. Je veux suivre des cours de théâtre, elle est prête. Un show de Diane Dufresne? Ben kin, elle est en voiture avant moi.. Bref, vous saisissez le portrait.
Émilie vient de commencer un nouveau travail de coordination d'un mini centre d'interprétation de la cerise. Elle trippe à fond. Elle me téléphone ce matin pour savoir à quelle heure nous devions passé..
(voix endormie) - euh, c'est mercredi prochain, poukoi?
(voix paniquée) - Y restera pu de ceriiiiiiiiise dans les arbres.. t'es sûre que vous ne pouvez pas passer avant.
Alors me vl'à tit pas que je contacte les troupes, et les mobilises pour 10h30 à la cerisaie. On fly. Moi je me dis, "bah, ça va lui faire plaisir, pis anyway t'es jamais super productive le matin... alors, tu travailleras après dîner et ce soir vu que Monsieur Poussière travaille"
En route vers la cerisaie... On prend la visite guidée du verger, on cueille 2 livres de cerises chaque, on saute dans le char : direction Maison ou Université. On était dans un délai raisonnable...
Mais cimonac que c'est mêlant les chemins de campagne... On a glandé un bon moment avant de se dépêtrer... pourtant on demandait juste ça de se renseigner!!!! Je comprends maintenant tout le sens de l'expression " Exode rural"
bref, à 14 hres, nous étions arrivées.
N'écoutant que mon courage, je me lance dans mon travail lorsque le téléphone sonna..
Deuxième contretemps : La belle-famille.
Sont fins, on les aime, mais des fois, ça nous prend des vacances. Depuis 3 jours, je prends soin du chien de la belle-soeur conjointement avec monsieur poussière. Ce dernier m'avait donné congé pour la journée. Youppi. Belle-maman m'a tel pour aller divertir pitou une heure.. J'adore ce chien, il est vraiment gentil, mais comment dire : très affectueux... Il te voit, il te saute dessus.. sans conscience qu'il est intense et aussi grand que toi une fois debout... Alors pour ne pas avoir l'air d'une vilaine pas fine.. ben je suis allée. Et lance la balle, et relance la balle, et re re relance la balle..à l'infini... (ok, 1h15)
3- Mon incompétence crasse
Troisième obstacle et non le moindre... Au retour du party time avec toutou, je me suis endormie sur le divan. Il prend de l'énergie et conjugué au coup de soleil que j'ai du chopper dans le verger, je n'avais qu'une envie : m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir! Comme je vis sur une rue passante,que j'ai des prêts et bourses à rembourser et que j'ai des shows en fin de semaine, j'ai préféré le divan à l'asphalte.
Je me réveille 30 min. plus tard et j'ai faim. Rien dans le frigo, rien dans l'armoire, pas envie d'aller jusqu'à l'épicerie. OK, je vais aller me chercher un truc au dep du coin. C'est moche, mais tant pis. Je barre la porte de mon apparte de l'intérieur. Je la ferme. Zut! j'ai oublié mon argent. Je sors mes clés... pour mettre la main sur celles de la maison de ma belle-soeur. (qui a dit que tout service nous sera rendu au centuple?)Je revois soudainement les miennes, sur la table de la cuisine. Je rigole quand même.
Je me suis embarrée dehors : BRA-VO ma grande!!!! Moi, qui avait réussi à rester juste à la bonne distance de mes voisins, me vl'à pognée pour aller têter leur téléphone. La proprio n'est pas là. Je me replie donc sur mon frère.. qui après avoir ri de moi un bon 3-4 minutes accepte de venir me chercher et de me conduire au travail de mon chum à une trentaine de minutes de là. Entretemps, les voisins, qui me tiennent enfin, me bombardent littéralement de questions! C'est infini. Je me sens comme un invité entre les griffes de Janette ou de Claire Lamarche. Et il n'y a même pas de pause publicitaire! *autre envie de m'étendre sur l'asphalte.. et je n'ai même pas de divan pour pallier* HELP!
Frérot arrive enfin me délivrant des mémères du balcon. On part pour la shop. On convoque mon homme qui est persuadé que quelqu'un a explosé, que sa mère est morte, que j'ai laissé les chats bouillir sur le poèle... Bref, il est soulagé de constater l'oubli des clés. Il me prête la sienne en me taquinant. Je la mets à mon trousseau et je me sens comme un nain de Fort Boyard qui récolte une clé bien méritée par les participants! VICTOIRE! Et je n'ai pas eu à mettre mes mains dans des pots d'araignées!
OK, il est 19h30. Le temps d'arriver à la maison : 20 hres. Je n'ai pas tout perdu.
4- Frérot feel Famille..
Mais, on fait un détour par chez notre père sur la décision de mon frère. Ya du monde, ça s'éternise... Je rentre à la maison à 21h30 : là, oui, je rends les armes!
Demain, je devrai clancher en double.
Je suis sur le bord de me louer un shak au pôle nord pour travailler sur ma *&$?# de maîtrise.. puis pour être sure de ne pas çetre dérangée j'apporterai beaucoup d'ail et pas de savon! Voilà!
Premier contretemps : les chemins de campagne.
J'ai de la chance. J'ai des amies généralement passionnées... qui embarquent dans mes délires et folies de tout acabits. C'est précieux. La championne toute catégorie est mon amie Émilie. Je veux suivre des cours de théâtre, elle est prête. Un show de Diane Dufresne? Ben kin, elle est en voiture avant moi.. Bref, vous saisissez le portrait.
Émilie vient de commencer un nouveau travail de coordination d'un mini centre d'interprétation de la cerise. Elle trippe à fond. Elle me téléphone ce matin pour savoir à quelle heure nous devions passé..
(voix endormie) - euh, c'est mercredi prochain, poukoi?
(voix paniquée) - Y restera pu de ceriiiiiiiiise dans les arbres.. t'es sûre que vous ne pouvez pas passer avant.
Alors me vl'à tit pas que je contacte les troupes, et les mobilises pour 10h30 à la cerisaie. On fly. Moi je me dis, "bah, ça va lui faire plaisir, pis anyway t'es jamais super productive le matin... alors, tu travailleras après dîner et ce soir vu que Monsieur Poussière travaille"
En route vers la cerisaie... On prend la visite guidée du verger, on cueille 2 livres de cerises chaque, on saute dans le char : direction Maison ou Université. On était dans un délai raisonnable...
Mais cimonac que c'est mêlant les chemins de campagne... On a glandé un bon moment avant de se dépêtrer... pourtant on demandait juste ça de se renseigner!!!! Je comprends maintenant tout le sens de l'expression " Exode rural"
bref, à 14 hres, nous étions arrivées.
N'écoutant que mon courage, je me lance dans mon travail lorsque le téléphone sonna..
Deuxième contretemps : La belle-famille.
Sont fins, on les aime, mais des fois, ça nous prend des vacances. Depuis 3 jours, je prends soin du chien de la belle-soeur conjointement avec monsieur poussière. Ce dernier m'avait donné congé pour la journée. Youppi. Belle-maman m'a tel pour aller divertir pitou une heure.. J'adore ce chien, il est vraiment gentil, mais comment dire : très affectueux... Il te voit, il te saute dessus.. sans conscience qu'il est intense et aussi grand que toi une fois debout... Alors pour ne pas avoir l'air d'une vilaine pas fine.. ben je suis allée. Et lance la balle, et relance la balle, et re re relance la balle..à l'infini... (ok, 1h15)
3- Mon incompétence crasse
Troisième obstacle et non le moindre... Au retour du party time avec toutou, je me suis endormie sur le divan. Il prend de l'énergie et conjugué au coup de soleil que j'ai du chopper dans le verger, je n'avais qu'une envie : m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir! Comme je vis sur une rue passante,que j'ai des prêts et bourses à rembourser et que j'ai des shows en fin de semaine, j'ai préféré le divan à l'asphalte.
Je me réveille 30 min. plus tard et j'ai faim. Rien dans le frigo, rien dans l'armoire, pas envie d'aller jusqu'à l'épicerie. OK, je vais aller me chercher un truc au dep du coin. C'est moche, mais tant pis. Je barre la porte de mon apparte de l'intérieur. Je la ferme. Zut! j'ai oublié mon argent. Je sors mes clés... pour mettre la main sur celles de la maison de ma belle-soeur. (qui a dit que tout service nous sera rendu au centuple?)Je revois soudainement les miennes, sur la table de la cuisine. Je rigole quand même.
Je me suis embarrée dehors : BRA-VO ma grande!!!! Moi, qui avait réussi à rester juste à la bonne distance de mes voisins, me vl'à pognée pour aller têter leur téléphone. La proprio n'est pas là. Je me replie donc sur mon frère.. qui après avoir ri de moi un bon 3-4 minutes accepte de venir me chercher et de me conduire au travail de mon chum à une trentaine de minutes de là. Entretemps, les voisins, qui me tiennent enfin, me bombardent littéralement de questions! C'est infini. Je me sens comme un invité entre les griffes de Janette ou de Claire Lamarche. Et il n'y a même pas de pause publicitaire! *autre envie de m'étendre sur l'asphalte.. et je n'ai même pas de divan pour pallier* HELP!
Frérot arrive enfin me délivrant des mémères du balcon. On part pour la shop. On convoque mon homme qui est persuadé que quelqu'un a explosé, que sa mère est morte, que j'ai laissé les chats bouillir sur le poèle... Bref, il est soulagé de constater l'oubli des clés. Il me prête la sienne en me taquinant. Je la mets à mon trousseau et je me sens comme un nain de Fort Boyard qui récolte une clé bien méritée par les participants! VICTOIRE! Et je n'ai pas eu à mettre mes mains dans des pots d'araignées!
OK, il est 19h30. Le temps d'arriver à la maison : 20 hres. Je n'ai pas tout perdu.
4- Frérot feel Famille..
Mais, on fait un détour par chez notre père sur la décision de mon frère. Ya du monde, ça s'éternise... Je rentre à la maison à 21h30 : là, oui, je rends les armes!
Demain, je devrai clancher en double.
Je suis sur le bord de me louer un shak au pôle nord pour travailler sur ma *&$?# de maîtrise.. puis pour être sure de ne pas çetre dérangée j'apporterai beaucoup d'ail et pas de savon! Voilà!
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"Pathétiqueries" de ma vie,
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Saudite maîtrise
D'une fille à son père
Parce qu'on ne trouve pas toujours les mots justes... les mots qu'il faut pour se parler de coeur à coeur...
Une fois comme ça
tu serais venu vers moi
t'aurais parlé
très peu mais juste assez
un mot idiot
ça peut quand même tenir chaud
c'est là tout bas
et c'est dit rien que pour toi
Silence on pense
on est des chiens de faïence
les yeux peureux
on a les mêmes mon vieux
tu vas pas bien
et moi je trace mon chemin
t'es là tu doutes
tu reconnais plus la route
Moi qui n'ai jamais rien su faire
je veux te sortir de l'hiver
Un mur c'est dur
à démolir ça c'est sûr
et là tu vois
y a un mur autour de toi
il est discret
mais plus solide que jamais
c'est con le béton
quand ça prend c'est pour de bon
Tu pleures du coeur
t'es enfermé dans ta peur
tu perds tes repères
mais t'es toujours mon père
Moi qui n'ai jamais rien su faire
je veux te sortir de l'hiver
Mais un matin
tu diras je reviens de loin
t'auras retrouvé
le goût de respirer
ton mal enfin
ira crever dans un coin
et en riant
tu marcheras droit devant
Ce matin-là
tu t'approcheras de moi
pour me parler
très peu mais juste assez
des mots très beaux
qui sauront me tenir chaud
dans la lumière
tu seras sorti de l'hiver
dans la lumière
tu seras sorti de l'hiver
Jeanne Cherhal, Les chiens de faïence
Une fois comme ça
tu serais venu vers moi
t'aurais parlé
très peu mais juste assez
un mot idiot
ça peut quand même tenir chaud
c'est là tout bas
et c'est dit rien que pour toi
Silence on pense
on est des chiens de faïence
les yeux peureux
on a les mêmes mon vieux
tu vas pas bien
et moi je trace mon chemin
t'es là tu doutes
tu reconnais plus la route
Moi qui n'ai jamais rien su faire
je veux te sortir de l'hiver
Un mur c'est dur
à démolir ça c'est sûr
et là tu vois
y a un mur autour de toi
il est discret
mais plus solide que jamais
c'est con le béton
quand ça prend c'est pour de bon
Tu pleures du coeur
t'es enfermé dans ta peur
tu perds tes repères
mais t'es toujours mon père
Moi qui n'ai jamais rien su faire
je veux te sortir de l'hiver
Mais un matin
tu diras je reviens de loin
t'auras retrouvé
le goût de respirer
ton mal enfin
ira crever dans un coin
et en riant
tu marcheras droit devant
Ce matin-là
tu t'approcheras de moi
pour me parler
très peu mais juste assez
des mots très beaux
qui sauront me tenir chaud
dans la lumière
tu seras sorti de l'hiver
dans la lumière
tu seras sorti de l'hiver
Jeanne Cherhal, Les chiens de faïence
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