Je suis réconciliée avec Pierre.
J'ai mis les chansons du disque dans ma "playlist"..
Entrecoupée d'autres pièces.
Souvenir et CD ne sont plus liés
Maintenant, je peux en profiter....
30 novembre 2007
28 novembre 2007
Pierre Lapointe: concert symphonique

Hier soir,23h45.
Je suis en pyjama, confortablement installée avec mes écouteurs sur les oreilles. Les yeux fermés, j'appuie sur "play".
Yannick Nézet-Séguin connaît son affaire : les pièces musicales sont excellentes et la performance de l'orchestre est impeccable. Le disque permet d'entendre la voix de Pierre clairement, un peu trop peut-être. Pierre Lapointe ne possède pas une grande voix. Certes, la sienne possède une tessiture particulière, mais il ne peut pas la moduler sur 3 octaves et ne possède pas la puissance vocale d'une Diane Dufresne. (Les collaborations de DD avec des orchestres symphoniques constitue ma seule autre expérience valable dans le domaine.) Je comprends que des ajustements sonores pouvaient être nécessaires pour le disque, mais trop c'est comme pas assez.
En entrevue, Pierre déclare que le mixage de l'album a nécessité 3 semaines de travail à temps plein. Je le déplore. Pourquoi? Alors qu'on a donné "du jus" pour la voix de Pierre Lapointe, on a réduit la durée et les décibels consacrés aux réactions de la foule. On entend donc des extraits d'applaudissements qui s'effacent dans un "fondu" qui n'a rien de naturel, d'humain. C'est ce qui manque à ce disque : l'humain, la vie. Au plan purement technique et sonore l'album est bien. Pour reprendre les mots de Lapointe parus dans la Presse : "Nous avons tout léché sur cet album". Vous avez trop léchés tout sur cet album. (Je sais, ça peut créer des images... désolée!) On a trop voulu uniformiser : tendance damnée de notre société contemporaine! Cimonac!
Adolescente, j'ai écouté tant et tant les vinyles "live" de ma mère : ça me plaisait d'entendre la foule réagir, de connaître les interventions des chanteurs avec le public. J'avais l'impression de faire un voyage dans le temps, je me retrouvais à "1 fois 5". Déjà, mes premières pulsions d'historienne... hihi On ne retrouve pas vraiment ça sur le disque de Pierre Lapointe. J'étais au spectacle et je n'ai pas voyagé, je ne m'y suis même pas retrouvé en pensées. La prestation durait près de deux heures, et soixante minutes ont été conservées. Pourquoi ne pas avoir fait un disque double? Le chanteur raconte que pour des raisons de piètres qualités du son, certaines chansons ont été écartées. Je ne sais pas pour vous, mais à moins que ça ne soit atroce, je m'en moque un peu ! J'aurais préféré payer plus cher pour un disque double, mais avoir, une sorte de document d'archives, plus authentique et au risque de me répéter : plus humain. Pourquoi enregistrer un " live" si on n'y retrouve pas la chair et le sang? Si on ne peut se souvenir, en tant qu'auditeur, des blagues, de la chaleur, de la foule, des impolis qui ont envahis notre espace vital lors de telle ou telle pièce? (Celle-là, elle est pour toi Safwan!)
Un enregistrement studio aurait pratiquement accoté ce disque. Certains y verront un compliment technique. J'y vois une déception. Le principal bémol sur l'appréciation du disque est la présence accrue du susmentionné studio!!! Le tri effectué est d'autant plus dommageable, à mon avis, que des classiques du répertoire lapointien ne figurent pas sur l'album et Pointant le nord est en tête de liste! J'aurais aimé que les interventions de Pierre soient conservées : il est si drôle, et c'est une des caractéristiques de ces spectacles. En même temps, on peut y voir la volonté de mettre la musique à l'avant-plan, ce qui est tout aussi noble.
Pour être honnête, j'ai aimé le disque au moment où j'ai décidé de dissocier mon souvenir et cet enregistrement. J'ai alors été en mesure d'apprécier la qualité sonore, la beauté des arrangements de Yannick Plamondon et Marc Ouellette, ainsi que les inflexions vocales de Lapointe et de Josianne Hébert. Toutefois, les bruits assourdis de la foule...m'ont semblé à quelques occasions agaçants, alors qu'ils auraient du être trippatifs. Il ne fallait pas baillonner ainsi le public, après tout, c'est pour lui et grâce à lui que vous travaillez messieurs Lapointe et Nézet-Séguin.
Il me faut reconnaître la qualité de la collaboration entre le chanteur et le chef. J'espère de tout coeur qu'il y aura une récidive. Ce disque, à mon sens, ne donne pas la juste valeur du travail effectué par les deux créateurs. J'ose également espérer la sortie d'un DVD intégral du spectacle.. question de "rattraper le coup". Je peux toujours rêver... Je ne rangerai pas le disque aux oubliettes. Je l'écouterai à nouveau, mais sans me souvenir du show. Parce qu'un souvenir heureux, est plus vrai bien souvent que le bonheur, aurait-il été possible que ce disque me satisfasse totalement? Il serait bien malhonnête de ne pas me poser la question.
27 novembre 2007
J'ai peur d'un disque
Je viens d'aller acheter le disque Pierre Lapointe en concert dans la forêt des mal-aimés avec l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal dirigé par Yannick Nézet-Séguin. J'étais au spectacle le 5 août dernier. J'ai trippé. J'en garde un souvenir... intemporel? mémorable? inoubliable? fantastique? Je manque d'adjectifs qualificatifs dans mon lexique personnel pour bien traduire mon émotion, m'enfin.
J'ai le disque entre les mains. J'ai bien regardé la pochette, minimaliste et explicite à la fois. Une oeuvre d'art dans le genre. J'ai tourné le disque dans tous les sens, j'y ai exercé pratiquement tous mes sens aussi : je l'ai palpé, je l'ai regardé, je l'ai presque sniffé! Mais, je n'ai pas fait l'essentiel : je n'ai pas écouté. (non, ne vous fiez pas sur moi pour le goûter... quand même! )
Le disque n'est pas dans mon lecteur parce que j'ai peur. Je redoute que le disque ne "brise" la fragilité du souvenir, sa pureté.
C'est intense pour rien. Et très niaiseux.
Je vous reparlerai du disque, quand j'aurai bravé la réalité... qui sait, peut-être mon souvenir s'en trouvera-t-il magnifié?
À suivre...
J'ai le disque entre les mains. J'ai bien regardé la pochette, minimaliste et explicite à la fois. Une oeuvre d'art dans le genre. J'ai tourné le disque dans tous les sens, j'y ai exercé pratiquement tous mes sens aussi : je l'ai palpé, je l'ai regardé, je l'ai presque sniffé! Mais, je n'ai pas fait l'essentiel : je n'ai pas écouté. (non, ne vous fiez pas sur moi pour le goûter... quand même! )
Le disque n'est pas dans mon lecteur parce que j'ai peur. Je redoute que le disque ne "brise" la fragilité du souvenir, sa pureté.
C'est intense pour rien. Et très niaiseux.
Je vous reparlerai du disque, quand j'aurai bravé la réalité... qui sait, peut-être mon souvenir s'en trouvera-t-il magnifié?
À suivre...
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25 novembre 2007
Rayon de soleil
Hier soir, je rencontrais Ex-monsieur poussière d'étoiles pour qu'on discute de nos sentiments. Sans entrer dans les détails, notre séparation n'est pas complètement claire... Bref, nous nous donnons rendez-vous dans un resto que j'apprécie. Au fil du repas, on parle, je pleure un peu... (DIEU merci, nous avions une table un peu à l'écart) et à la sortie, tout ce que j'avais retenu, se déverse sur mes joues... vous savez quand ça coule tout seul, sans qu'on ne soit secoué de "spasmes de braillage".
Je croise un ancien élève de pré-Dep. Je lui ai enseigné 3 semaines seulement, question d'assurer l'intérim entre son prof et le suppléant. (J'avais refusé de prendre un groupe de plus, j'avais un mémoire à ne pas abandonner aussi!)
- Hey! Bonjour! Comment allez-vous?
- Salut Marc. Ça va, toi?
- Heille, Madame, z'êtes certaine? Si vous voulez je peux aller vous reconduire quelque part là...
- Non merci, c'est gentil, mais ça va.
Ayoye. Je l'ai trouvé vraiment gentil. Petit rayon de soleil dans ma soirée mouillée.
C'est bien comme ça que naisse les arc-en-ciel, non?
Je croise un ancien élève de pré-Dep. Je lui ai enseigné 3 semaines seulement, question d'assurer l'intérim entre son prof et le suppléant. (J'avais refusé de prendre un groupe de plus, j'avais un mémoire à ne pas abandonner aussi!)
- Hey! Bonjour! Comment allez-vous?
- Salut Marc. Ça va, toi?
- Heille, Madame, z'êtes certaine? Si vous voulez je peux aller vous reconduire quelque part là...
- Non merci, c'est gentil, mais ça va.
Ayoye. Je l'ai trouvé vraiment gentil. Petit rayon de soleil dans ma soirée mouillée.
C'est bien comme ça que naisse les arc-en-ciel, non?
24 novembre 2007
Déclaration d'amour ... et de violence!

Ce soir, j'ai écouté Le 3950. En fait, je zappais, lorsque j'ai vu la bette de Patricia Paquin et de son ex. J'ai regardé mon frère et nos regards se sont croisés : la discussion ne va pas voler haut, mais on garde espoir... Des surprises, surtout dans le domaine humain, c'est possible! Luck Mervil recevait également Dick Rivers, Monica Freire et Daran.. Au moment où j'allais changer de poste question de voir ce qu'il y avait ailleurs, un étrange personnage s'amène. Il est vêtu d'un costume peint et d'un crâne animalier. Mi-homme, mi bête, il est vouté et a l'air d'un chaman. Je suis intriguée. Je me demande vraiment comment Pattie Paquin va réagir à ce personnage. La notice dans le bas de l'écran indique que l'homme sous le costume est Armand Vaillancourt!
Je vous l'avoue sans pudeur : je suis en amour avec cet homme!
Toutes les fois où je l'ai entendu en entrevue, le discours à la fois intelligent et sensible. Un homme allumé, spontané et sans tabou : ça me fait du bien de le voir et de l'entendre. Un regard vers mon frère : on convient d'écouter.
L'émission commence sur M. Vaillancourt qui tente d'expliquer son costume fabriqué par des amérindiens... Je m'attendais à ce que quelqu'un pose des questions sur la signification du costume.. Sachant l'intérêt qu'il porte à l'art inuit, il n'a pas amené ça pour le plaisir de le montrer! Quelqu'un réoriente la discussion. Bon au pire.
Plus tard, ne me demandez pas le contexte, Armand déclare " Je ne suis pas un " je", je suis un "nous". Tout ce que j'ai, je le dois à d'autres." C'est vrai que nous sommes individuellement des constructions sociales. Réflexion intéressante. Pensez-vous qu'on le laisse élaborer? Non. Patricia Paquin dans toute sa pertinence demande à Dick Rivers, qui avait affirmé adorer l'humour d'ici :" quel est votre humoriste québécois préféré?" (On comprend presque pourquoi elle n'est plus à Flash!). Je me sens frustrée, mais je suis encore capable d'en prendre.
À maintes reprises, on voit Armand Vaillancourt, au second plan, la main levée, comme à l'école primaire... Il n'a pas la parole!!! Qui monopolise le crachoir d'après vous? Dick Rivers! Cimonac, quand on a quelqu'un de la trempe d'Armand Vaillancourt à sa table, la moindre des choses serait de le laisser parler... à moins qu'on craigne les propos controversés parce que criants de Vérité. (oui avec un grand V mesdames et messieurs) Surtout que monsieur Rivers ne dit rien de vraiment intéressant à mon sens : la France connaît un complexe d'infériorité par rapport à la musique de l'extérieur, Sarcozy est un bon president... En plus de dire des trucs qui ne m'intéressent pas du tout : il coupe la parole à Daran qui tente de défendre un point de vue contraire et à Monica Freire, qui espère nuancer les propos.
Je ne vous cacherai pas mes pulsions de meurtre à l'égard de super Dick qui, en plus d'être franchement sans profondeur et sans respect, n'a pas eu la décence de faire de la vraie bonne musique. *insérer ici l'air de C'est pas sérieux...et vous devriez avoir envie de pleurer*
Armand, de sa main droite, gratte un peu le dessus de la table. Il ronge son frein. Soudain, il déclare : j'aimerais qu'on parle de la guerre en Irak. La caméra zoom sur Pat Paquin : yeux ronds. On sent la détresse dans son regard. On sent qu'elle ne veut pas en parler. Par tabou? Par manque d'information sur le sujet? On ne le sait pas, et ce n'est pas grave parce que s'ils en ont parlé, ça n'a pas été conservé au montage! La conversation a dévié sur l'engagement des artistes. Vaillancourt déclare que selon lui il est du devoir de l'artiste d'être conscient et d'amener autant que possible les gens à l'être aussi. L'artiste doit sortir de son nombril. Il le dit clairement à l'assemblée. Super Dick l'interrompt pour dire que ce dont il parle c'est de l'engagement des artistes, que lui n'est pas un artiste engagé, et il part sur un délire contre les restos du coeur qui servent la visibilité d'artistes et blablabla. Patricia Paquin renchérit sur les négociations des agents pour bien situer la performance de leurs artistes dans les téléthons. C'est vrai. C'est déplorable. Ce n'est pas nouveau et pas mal toute personne le moindrement perspicace s'en doutait. L'irak est passée sous silence, le poisson est noyé, certains invités respirent mieux.
Restons dans le thème aquatique : Armand amène le thème de la pollution environnementale. Il parle du fleuve qui est rempli de déchets toxiques, de l'eau du robinet, qui contient des microbes... Il ne peut terminer sa phrase parce que Mathieu Gratton lance un " et ta barbe aussi!" Quel manque de respect! Pourtant, ça n'a pas été coupé au montage...
Couper la parole à un invité qui s'est manifestement présenté dans l'idée d'avoir une discussion de fond et intéressante pour le téléspectateur, c'est un manque flagrant de respect qui frôle l'indécence. Armand Vaillancourt a voulu aller au bout de son rôle d'artiste, et on l'en a empêché. L'animateur n'est pas réellement intervenu pour lui laisser une chance de s'exprimer.
La dernière fois que j'ai été aussi choquée, disons-le en maudit, en écoutant la télévision, c'est lorsqu'Hubert Reeves a été interrompu pour dévoiler le score du hockey à tout le monde en parle!
La connerie est vraiment infinie!
22 novembre 2007
21 novembre 2007
Histoire de fille
Ceux qui me connaissent, savent que je ne suis pas un modèle de féminité. Sans être tomboy, c'est pas moi qui s'en fait le plus avec les fards, les ombres, les crèmes et les petits pots de beurre pour mère-grand. Aussi, je me suis surprise cet après-midi :
Je rédige mon mémoire lorsque soudain, je me passe cette réflexion, des plus profondes :
- Eh ben, t'as le visage sec ma poussière, t'es du pour un peu de crème.
Alors.. je m'exécute. Pas que je me tranche le cou à la guillotine pour ne plus avoir de face, donc plus besoin de crème... Je me suis simplement étirée le bras de manière quasi télescopique pour saisir la crème hydratante sans trop me bouger.
Fière d'avoir le tube en main, je me "spouitche" un bon motton dans la main. Au moment de l'éjection de la dite crème qui en plus de m'hydrater devrait retarder mon vieillissement de trois siècles, une bonne toune joue sur mon ordi. *moment de joie* Paf : manque de coordination totale, la crème coule sur la barre d'espacement de mon clavier, ma paume, quant à elle, est intacte.
Ya pas de justice, la space bar n'était même pas sèche, tsé!
Mais maintenant, elle est toute lisse, malgré le nettoyage intense. *weird*
Je rédige mon mémoire lorsque soudain, je me passe cette réflexion, des plus profondes :
- Eh ben, t'as le visage sec ma poussière, t'es du pour un peu de crème.
Alors.. je m'exécute. Pas que je me tranche le cou à la guillotine pour ne plus avoir de face, donc plus besoin de crème... Je me suis simplement étirée le bras de manière quasi télescopique pour saisir la crème hydratante sans trop me bouger.
Fière d'avoir le tube en main, je me "spouitche" un bon motton dans la main. Au moment de l'éjection de la dite crème qui en plus de m'hydrater devrait retarder mon vieillissement de trois siècles, une bonne toune joue sur mon ordi. *moment de joie* Paf : manque de coordination totale, la crème coule sur la barre d'espacement de mon clavier, ma paume, quant à elle, est intacte.
Ya pas de justice, la space bar n'était même pas sèche, tsé!
Mais maintenant, elle est toute lisse, malgré le nettoyage intense. *weird*
Je me suis auto-stoolée!
Ma mère, chez qui je vis depuis 3 semaines, est fascinée par internet. Avant que je prenne son sous-sol d'assaut, elle n'avait pas accès à la technologie... mais elle est très fascinée par le world wide web. Bref, ce matin, elle se pointe dans ma chambre alors que j'étais sur mon blog. Elle entre et me demande ce que je fais. Je lui explique le principe du blog. Elle est toute fascinée de voir une fenêtre ouverte sur mes pensées.
Je ne m'inquiète pas trop. Elle ne sait pas comment aller chercher ses emails, malgré de longues explications, alors.
Elle commence à descendre la page du blog rapidement. Et soudain, elle s'exclame :
- "Eille! C'est mon horloge!"
Moi, de toute mon âme : ah ben F***!!!!!
Moi, de toute ma bouche : ben oui...
Elle a lu. Elle se pissait presque dessus.
J'ai victorié sur tous les fronts! Pu de wézos! Et sa grande interrogation....
- ah ouin, c'est quétaine?
Je ne m'inquiète pas trop. Elle ne sait pas comment aller chercher ses emails, malgré de longues explications, alors.
Elle commence à descendre la page du blog rapidement. Et soudain, elle s'exclame :
- "Eille! C'est mon horloge!"
Moi, de toute mon âme : ah ben F***!!!!!
Moi, de toute ma bouche : ben oui...
Elle a lu. Elle se pissait presque dessus.
J'ai victorié sur tous les fronts! Pu de wézos! Et sa grande interrogation....
- ah ouin, c'est quétaine?
20 novembre 2007
Coche sans maturité.
Oui, je vais vous péter une coche!
Mise en situation :
Deux amies sont enceintes. La gang de filles du secondaire organise donc un shower double entre noel et le jour de l'an, question de rapailler un max de monde. Une seule d'entre nous a un apparte ici. Les autres vivent dans d'autres villes ou sont back chez mom : c'est mon cas (mais ne m'appelez pas Tanguy, je vous en prie). Alors se pose la grande question : avec ou sans les chums.
Comme j'organise le shower conjointement avec la fille qui nous prête le local, j'envoie un mail collectif demandant si on invite les chum ou pas. Une showerée (ben, on dit bien une fêtée) qui pense que c'est le traditionnel repas de noël, nous écrit que son chum va venir. Je réponds un courriel, précisant que personnellement je préférais un truc entre filles... comme dans le temps du secondaire (C'est un shower tabouaire!) mais que si la majorité voulait que les chums viennent, bien, c'était correct.
Les passions se déchaînent autour de cette question qui prend rapidement des allures de commissions bouchard-taylor à rabais (c'est dire combien c'est pathétique). Avec des arguments aussi forts que " mais la showerée va babouner" (elle attend un bébé, mais a encore la maturité de ses 15 ans)... J'avais comme une envie de m'étendre sur l'asphalte et de me laisser mourir... tout en profitant de l'occasion pour nous inscrire en maternelle.
Je me suis écoeurée : jai écrit à la fille qui co-organise ça avec moi, pour lui dire que je quittais le navire. Et puis, on ne se le cachera pas, c'est toujours moi la gentille organisatrice : qui s'arrange, je prends des vacances. NON, je n'irai pas magasiner des petits vêtements de bébé, NON je ne vais pas perdre du temps à calculer les grandeurs p/r au mois de naissance prévu, NON je ne vais pas m'occuper de la livraison de la bouffe, de la confection du gâteau de couches. Bon, vous avez compris : je me pogne et me pognerai le beigne à 2 mains! J'ai dit poliment que l'ambiance étant ce qu'elle est, je n'ai plus de plaisirs à l'organiser.
Alors, super ex-co-organisatrice conne, nous envoie un mail disant, telle une hitler en jupons ou une Mussolini en bobettes : voici ce qu'on fait, tac, tac,tac.
Esti d'air bête. Je suis pour la consultation. Je suis pour la démocratie, à toute échelle. Je suis pour l'égalité : c'est pas parce que tu passes un local à contre-coeur (c'est une autre histoire) que tu gères pis que tu mènes tout le monde!
Ya la manière de dire et de faire les affaires
Mise en situation :
Deux amies sont enceintes. La gang de filles du secondaire organise donc un shower double entre noel et le jour de l'an, question de rapailler un max de monde. Une seule d'entre nous a un apparte ici. Les autres vivent dans d'autres villes ou sont back chez mom : c'est mon cas (mais ne m'appelez pas Tanguy, je vous en prie). Alors se pose la grande question : avec ou sans les chums.
Comme j'organise le shower conjointement avec la fille qui nous prête le local, j'envoie un mail collectif demandant si on invite les chum ou pas. Une showerée (ben, on dit bien une fêtée) qui pense que c'est le traditionnel repas de noël, nous écrit que son chum va venir. Je réponds un courriel, précisant que personnellement je préférais un truc entre filles... comme dans le temps du secondaire (C'est un shower tabouaire!) mais que si la majorité voulait que les chums viennent, bien, c'était correct.
Les passions se déchaînent autour de cette question qui prend rapidement des allures de commissions bouchard-taylor à rabais (c'est dire combien c'est pathétique). Avec des arguments aussi forts que " mais la showerée va babouner" (elle attend un bébé, mais a encore la maturité de ses 15 ans)... J'avais comme une envie de m'étendre sur l'asphalte et de me laisser mourir... tout en profitant de l'occasion pour nous inscrire en maternelle.
Je me suis écoeurée : jai écrit à la fille qui co-organise ça avec moi, pour lui dire que je quittais le navire. Et puis, on ne se le cachera pas, c'est toujours moi la gentille organisatrice : qui s'arrange, je prends des vacances. NON, je n'irai pas magasiner des petits vêtements de bébé, NON je ne vais pas perdre du temps à calculer les grandeurs p/r au mois de naissance prévu, NON je ne vais pas m'occuper de la livraison de la bouffe, de la confection du gâteau de couches. Bon, vous avez compris : je me pogne et me pognerai le beigne à 2 mains! J'ai dit poliment que l'ambiance étant ce qu'elle est, je n'ai plus de plaisirs à l'organiser.
Alors, super ex-co-organisatrice conne, nous envoie un mail disant, telle une hitler en jupons ou une Mussolini en bobettes : voici ce qu'on fait, tac, tac,tac.
Esti d'air bête. Je suis pour la consultation. Je suis pour la démocratie, à toute échelle. Je suis pour l'égalité : c'est pas parce que tu passes un local à contre-coeur (c'est une autre histoire) que tu gères pis que tu mènes tout le monde!
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Grrrrrr,
la madame est choquée
19 novembre 2007
Bon, j'me sens un peu matante là!
On m'a appelé ce pm pour de la suppléance fin novembre / début décembre! Câline que c'est l'fun de le savoir à l'avance comme ça! On ne se fait pas réveiller au milieu d'un rêve..disons charmant.. on a le temps de se préparer et on arrive à l'école alerte et les yeux bien ouverts... à l'affût, prête à anticiper tous les coups de ses jeunes plein d'hormones et pour qui remplaçante est synonyme de vacances. J'aurai du secondaire 1-4 et 5.
Je suis toute enthousiaste d'avoir du secondaire 1, pour la simple raison, qu'un garçon que j'ai gardé est maintenant à cette école et à ce niveau. Je trouve ça franchement drôle de penser que je pourrais être sa suppléante. Je l'ai vu en couche culotte danser devant les télétubbies. Je l'ai amené au parc. J'ai ramassé son vômi... J'ai été sa gardienne un bon 5 ans.
Évidemment, JAMAIS je n'oserais le mentionner devant les autres.
Vous me prenez pour qui?
Je suis toute enthousiaste d'avoir du secondaire 1, pour la simple raison, qu'un garçon que j'ai gardé est maintenant à cette école et à ce niveau. Je trouve ça franchement drôle de penser que je pourrais être sa suppléante. Je l'ai vu en couche culotte danser devant les télétubbies. Je l'ai amené au parc. J'ai ramassé son vômi... J'ai été sa gardienne un bon 5 ans.
Évidemment, JAMAIS je n'oserais le mentionner devant les autres.
Vous me prenez pour qui?
13 novembre 2007
Entendu aux "nouvelles" ce midi
Ce midi, sandwich d'une main et télécommande de l'autre, je zappe. Je tombe sur une émission animée par un pur inconnu de ma personne (TQS... explique l'anonymat) et il dit un truc s'apparentant à ceci:
" Les étudiants de l'UQÀM sont encore en grève. Sont-ils en compétition avec les cols bleus?"
Vieux con!
" Les étudiants de l'UQÀM sont encore en grève. Sont-ils en compétition avec les cols bleus?"
Vieux con!
12 novembre 2007
J'ai victorié!
Pendant que ma mère était au téléphone, j'ai été retiré les piles du derrière des tits wézos!
Ils ne chanteront plus!
Ça gobait quand même l'énergie de 3 piles AA ces wézos-là! En plus d'user mon système nerveux. On n'a pas idée de combien c'est agressant un enregistrement cacane du chant du "moqueur polyglotte" et du "pic mineur"
It's over now!
Alors oui, j'me gâte d'un néologisme : j'ai victorié!
Ils ne chanteront plus!
Ça gobait quand même l'énergie de 3 piles AA ces wézos-là! En plus d'user mon système nerveux. On n'a pas idée de combien c'est agressant un enregistrement cacane du chant du "moqueur polyglotte" et du "pic mineur"
It's over now!
Alors oui, j'me gâte d'un néologisme : j'ai victorié!
11 novembre 2007
Les Wézos
10 novembre 2007
Fonction publique : partie 2
Encore le même local, les mêmes madames qui nous parlent comme si nous avions l'intelligence de Hamster Alzheimer. L'examen devait commencer à 13h15... Mais il manquait 2 tits-namis qui ont du s'égarer dans la roue de leur cage. Tant qu'à moi, si tu ne peux pas te pointer à l'heure pour un examen pour un potentiel emploi, tu n'es pas apte à gérer les deniers publics... Manifestement, ce n'était pas l'avis de la charmante "responsable de l'évaluation" car nous avons dû attendre les morrons. (Là, c'est confirmé, elle est payée à l'heure.. on a attendu 15-20 min.. elle étirait) Encore une autre belle perte de jeunesse, jeunesse qui je le rappelle, ne reviendra plus!
On a ENFIN le droit d'ouvrir le questionnaire et de commencer. Les mises en situation professionnelles s'égrainent au même rythme que mon ennui. Ce qui me choque, c'est que ya pas une fois... sur 30 questions, où à la question " que feriez-vous?" , ce que je ferais réellement était dans le choix de réponse. Alors, je coloriais (sans dépasser - miss hamster a vraiment insité sur ça) le p'tit ovale qui correspondait à l'énoncé qui me semblait le moins cave.
Nous connaîtrons mes capacité personnelles-professionnelles ainsi que les résultats de mes graaaande réflexions logiques, le 6 décembre prochain, date où je saurai si j'ai réussis ce digne examen.
Eh misère...
On a ENFIN le droit d'ouvrir le questionnaire et de commencer. Les mises en situation professionnelles s'égrainent au même rythme que mon ennui. Ce qui me choque, c'est que ya pas une fois... sur 30 questions, où à la question " que feriez-vous?" , ce que je ferais réellement était dans le choix de réponse. Alors, je coloriais (sans dépasser - miss hamster a vraiment insité sur ça) le p'tit ovale qui correspondait à l'énoncé qui me semblait le moins cave.
Nous connaîtrons mes capacité personnelles-professionnelles ainsi que les résultats de mes graaaande réflexions logiques, le 6 décembre prochain, date où je saurai si j'ai réussis ce digne examen.
Eh misère...
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travail
Fonction publique : partie 1
Samedi matin 7h45.
Je suis dans mon auto. Direction? L'université pour aller passer les examens d'entrée dans la fonction publique. À trois coins de rue de chez-moi, la boucane sort d'en avant de mon auto et des bruits suspects se font entendre. Ah god! J'veux pas rester pris ici, fais frette. Et si c'était le destin qui me disait : " Va pas là tu vas péter au frette" Je tais cette réflexion et pour régler mes problèmes de char qui explose, mon réflexe -comme si c'était LE geste à avoir- est de fermer le chauffage de l'auto. Magie tout cesse. Je poursuis ma route en gelant.
J'arrive à l'université, je signale ma présence et je fais la file avec tous les autres jeunes ambitieux assoiffés de gloire et de prestige! Hihihi.
Premier constat : Qu'est-ce que je fais ici? Je n'en veux pas de leur job de fonctionnaire... Ah oui, ça me revient : la sécurité... C'était donc ça ma motivation! Et là tout me revient : je me voyais, diplôme de maîtrise en poches, grelottant au coin d'une rue, sans travail, sans logement... pétrifiée par le froid et tentant de vendre quelques allumettes. Je veux pouvoir me dire : "J'ai tout essayé, même ce qui me tentait le moins!" Et là, ben c'est ce que je fais de mon samedi.
Deuxième constat : elle est payée à l'heure et ça paraît. La dame qui explique les règlements de l'examen nous parle comme si nous avions 3 mois. Elle lit les tites consignes avec nous....On croirait qu'elle veut étirer ça. Elle m'énerve!!!!! Passe tes questionnaires qu'on en finisse cal****!
Troisième constat : vive l'enfance! On ne sait jamais quand ce qu'on a appris enfant peut être utile. Quand vous devez trouver la formule mathématique qui vous permettra de calculer un contrat de soumission pour la construction d'une route dans 2 ans en fonction de l'inflation, des caractéristiques des contrats, des lois, de la température ambiante et de la couleur de ton premier lange, bien oui.. je vous dirais que " ma petite vache a mal aux pattes" , "un éléphant se balançait" et " crème à la glace limonade sucrée" se sont avérés d'un précieux secours. J'ai remercié le ciel de connaître plus de 2 comptines!
Quatrième constat : vous. Sachant mes méthodes, j'imagine que vous ne voulez pas me voir devenir fonctionnaire. Alors priez pauvres contribuables, priez!
Deuxième partie du test ce pm. Après avoir soumis mes neurones aux raisonnements logico-mathématique, on analysera mes aptitudes socio-professionnelles. Que de beaux moments à venir!
Entre temps, je vais aller écouter du Diane Dufresne et du Bjork à fond la caisse, question de me laver de mes péchés.
Je suis dans mon auto. Direction? L'université pour aller passer les examens d'entrée dans la fonction publique. À trois coins de rue de chez-moi, la boucane sort d'en avant de mon auto et des bruits suspects se font entendre. Ah god! J'veux pas rester pris ici, fais frette. Et si c'était le destin qui me disait : " Va pas là tu vas péter au frette" Je tais cette réflexion et pour régler mes problèmes de char qui explose, mon réflexe -comme si c'était LE geste à avoir- est de fermer le chauffage de l'auto. Magie tout cesse. Je poursuis ma route en gelant.
J'arrive à l'université, je signale ma présence et je fais la file avec tous les autres jeunes ambitieux assoiffés de gloire et de prestige! Hihihi.
Premier constat : Qu'est-ce que je fais ici? Je n'en veux pas de leur job de fonctionnaire... Ah oui, ça me revient : la sécurité... C'était donc ça ma motivation! Et là tout me revient : je me voyais, diplôme de maîtrise en poches, grelottant au coin d'une rue, sans travail, sans logement... pétrifiée par le froid et tentant de vendre quelques allumettes. Je veux pouvoir me dire : "J'ai tout essayé, même ce qui me tentait le moins!" Et là, ben c'est ce que je fais de mon samedi.
Deuxième constat : elle est payée à l'heure et ça paraît. La dame qui explique les règlements de l'examen nous parle comme si nous avions 3 mois. Elle lit les tites consignes avec nous....On croirait qu'elle veut étirer ça. Elle m'énerve!!!!! Passe tes questionnaires qu'on en finisse cal****!
Troisième constat : vive l'enfance! On ne sait jamais quand ce qu'on a appris enfant peut être utile. Quand vous devez trouver la formule mathématique qui vous permettra de calculer un contrat de soumission pour la construction d'une route dans 2 ans en fonction de l'inflation, des caractéristiques des contrats, des lois, de la température ambiante et de la couleur de ton premier lange, bien oui.. je vous dirais que " ma petite vache a mal aux pattes" , "un éléphant se balançait" et " crème à la glace limonade sucrée" se sont avérés d'un précieux secours. J'ai remercié le ciel de connaître plus de 2 comptines!
Quatrième constat : vous. Sachant mes méthodes, j'imagine que vous ne voulez pas me voir devenir fonctionnaire. Alors priez pauvres contribuables, priez!
Deuxième partie du test ce pm. Après avoir soumis mes neurones aux raisonnements logico-mathématique, on analysera mes aptitudes socio-professionnelles. Que de beaux moments à venir!
Entre temps, je vais aller écouter du Diane Dufresne et du Bjork à fond la caisse, question de me laver de mes péchés.
Libellés :
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