30 septembre 2007

Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous

L'été de mes 15 ans, je suis partie 3 semaines en " aide humanitaire" avec mon école. Cuba était notre destination. J'allais chez les socialistes, et même si je ne savais pas trop ce que ça voulait dire je trouvais le moyen de faire des blagues avec Castro aux 3 minutes et quart, de sorte que mon départ ne fut pas baigné par les pleurs de mes parents inquiets, mais plutôt par leur soupir de parents soulagés! Libération de leur opprimé quoi!

Ma "brigade" était composée exclusivement de ma gang d'amis : une 10aine de filles. Arrivés sur place, nous avons vécu un premier choc culturel : le chauffeur a "crinqué" la wawa (autobus) avant de la démarrer... oui oui crinquer .. avec un bout de métal dans un trou à l'avant.. comme une boîte à musique... Enfin... ya des détails qui marquent.

Chaque brigade était jumelée à trois élèves cubains. Pour nous, deux filles, un garçon. Évidemment, on a toutes eu un p'tit faible pour ce dernier. Son surnom était Pepin (prononcer pépine.) Pourquoi ce surnom? Aucune idée! C'était " installée" bien avant notre venue.

Ça a cliqué immédiatement avec tout le monde.. et puis 3 semaines à cohabiter, ça tisse des liens. Au retour, on pleure, on s'échange les adresses...J'ai correspondu jusqu'en 2003 avec une des deux filles et je recevais occasionnellement des lettres du mec. La dernière remonte à 2001.

Ce pm, j'étais chez mon papa en train de laver l'intérieur de ma voiture (pour que de poubelle mobile elle devienne automobile) et mon ancien voisin s'est présenté. Il avait une lettre pour moi. Pepin is back!!!! Il m'a écrit.. J'étais toute contente. J'ai été projeté à mes 15 ans... Voyage dans le temps de 10 ans...

La vie est surprenante. La lettre est arrivée à la maison de mon enfance : il y a déjà 9 ans que je n'y habites plus. Les occupants ont pris la peine d'aller voir Clément - l'ancien voisin- de lui remettre ma lettre... et lui qui est octogénaire, a pris un moment de son dimanche après-midi pour l'apporter à mon père...

... et par hasard : j'étais présente!

Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous.

Aujourd'hui, j'ai eu rendez-vous avec mes 15 ans...

29 septembre 2007

Josianne Hébert à la boîte à chansons de l'Assomption


Aujourd’hui, était jour de quête. Vers 16h45 je suivais les indications laissées par Clépétar et son acolyte. Je prenais la route en direction de l’Assomption. Le point de chute était le théâtre Hector-Charland. Je pensais bien assister au spectacle de Josianne Hébert sur place. Et non! On m’a outrageusement dupée! (pis j’ai bien aimé ça!) La prestation avait lieu à la boîte à chansons de l’Assomption.. un p’tit endroit historiquement bucolique et victorien.

Josianne Hébert est la pianiste, accordéoniste et choriste de Pierre Lapointe. Elle a fait partie du groupe « Les langues fourchues » (traditionnel) et est toujours membre de « Galant tu perds ton temps » (Juste le nom du groupe donne envie de se garrocher au show!)

N’ayant jamais assisté à un spectacle solo de Josianne, je n’avais pas d’attentes. Étant fan finie de Pierre Lapointe, je la savais talentueuse alors il n’y avait pas de stress non plus. Elle s’est présentée sur scène accompagnée de Philippe Brault (autre mal-aimés) , de Jean-François Branchaud (violon, banjo, guitare) le galant qui perd son temps et de sa grippe. Cette dernière, comme l’a mentionnée Miss Martini, donnait un timbre chaleureux à la voix de l’artiste…

C’est à la troisième chanson que j’ai vraiment été conquise. Le titre exact m’est inconnu, mais c’est l’histoire d’une jeune femme qui aime/fantasme sur un monsieur. Charmant! J’ai beaucoup aimé comment c’était écrit. La quatrième chanson- si ma mémoire est bonne- s’intitulait « Il faut » et traite des « obligations sociétales » qu’on se donne, qu’on nous donne. Il faut s’endetter pour un bungalow.. par exemple (Ça m’a rappelé mes réflexions de fille de 25 ans qui n’a pas de maison, de job.. alouette! Bref, ça m’a remis à la bonne place J ) Cette chanson, est un p’tit bijou.

J’ai également apprécié le volet « citoyen » des chansons. On y perçoit des « messages » politiques, un enracinement dans le passé doublé d’une conscience du présent. La plupart du temps, Josianne racontait où elle avait pris les chansons, l’histoire autour… Par exemple, il y avait une chanson de 1858 qui parlait d’un candidat qui a perdu ses élections. Avant de commencer à chanter, Josianne a lancé la boutade « ça me fait penser à Jean Lapierre »! Ça ne pouvait que finir d’achever l’historienne en moi : je suis fan de Josianne. Mon coming-out est fait! J’avoue tout!

Comme dernière chanson « officielle » (avant les deux rappels), elle a chanté « La chanson du bavard » de la Bolduc. W-O-W! Juste pour donner une idée de mon appréciation j’ai dit : « Diane (Dufresne) a déjà chanté la Bolduc et j’aime mieux Josianne ». Ceux qui ont lu certains de mes messages précédents comprendront que c’est tout un compliment!

En terminant, je donne un « bouquet de marguerites » à Josianne! Ah pis, au yable la dépense : un champ de marguerites!!!

28 septembre 2007

Pastoralité en vue... Vous aurez été avertis!

Puisque Mamzelle Clépétar exige (rien de moins) un nouveau billet et puisque je ne peux rien lui refuser (ou presque ) je m'exécute... (pas moi que j'exécute à coup de hache.. j'écris un billet bon.)

Cette semaine, j'ai eu 25 ans... et j'ai déprimé un peu. Faisons le bilan :

-25 ans, pas d'enfants (et toujours pas sûre d'en vouloir ou pas... mais j'ai tout de même choisis des prénoms.. au cas où je me déciderais ou que quelqu'un en chercherait un à la dernière minute... ! Ça doit ben arriver.. des fois là...)

- 25 ans, pas de travail : eh oui... mon rôle social est encore indéfini. Le choixpeau ne s'est pas posé sur mon crâne pour me dire " vous allez être enseignante, rédactrice...."

- 25 ans, pas encore de passion: ce qui n'aide pas à choisir un travail qui ne me donnera pas le goût de m'exécuter (à coups de hache cette fois) au bout de 3 ans de travail.

- 25 ans, toujours étudiante : c'est tellement charmant se faire critiquer par des membres de la famille qui te font comprendre SUBTILEMENT (comme on peut l'être un coup pompette) qu'étudiant ce n'est pas un travail... qu'à "ton âge, j'avais déjà eu mon premier bébé" ou " à ton âge, j'avais déjà une maison à moi presque payée" CIMONAC! Je ne peux me souhaiter qu'une chose : pas être chiante comme ça à leur âge! kin, dans les dentiers! Parce qu'à mon âge certains avaient déjà pu leurs vraies dents! et wala!

- 25 ans, sédentaire : je n'ai pas fait le tiers des voyages dont je rêve... j'en ai fait que 2.

Lorsque mes 25 ans ont retenti à travers la province.. (voire même le Canada) j'étais... correcte. J'me suis dit " bah, c'est juste un chiffre " et je répondais d'une voix chantante aux amies qui hurlaient " bonne fête" en faussant au téléphone. J'ai aussi eu une surprise qui m'a scotché un smile dans la face une bonne partie de la journée. Des amies m'ont envoyé une carte d'anniversaire particulière. On me convoquait officiellement (rien de moins!) aux festivités entourant mon anniversaire. Un trajet joint. Des écus pour ma monture en prime. Je pars demain sur les routes. J'ai trop hâââââte! Je ne pensais pas qu'on puisse se donner autant de troubles pour moi! (Maintenant vous savez pourquoi je ne peux rien refuser à Miss Clépétar et à son accolyte, miss Martini) J'étais contente d'autant plus que l'organisation de mes autres amies de l'université avait un peu... planté : j'avais recu le mail qui disait le plan de match! lol J'aime les surprises, mais pas quand on les "stoole" à l'avance!

Le soir venu... mon bureau de joie de vivre était fermé et j'avais décidé de laisser libre cours à mes pensées de vieille finie... J'étais plus chagrin que chapeaux colorés et serpentins. Mon amie d'Alberta a laché un call du moose... J'étais contente et je suis passée à autre chose.

Ce matin, la nécessité d'affiler les mots pour ma directrice de mémoire (sérieux, je pense qu'elle se nourrit uniquement des pages que je lui écris... elle peut bien être très mince!) a fait que je n'ai paseu le temps de m'appitoyer sur ma jeunesse envolée et disparue à jamais (anyway, y'a tellement de pancartes de Cédrika que même si je la recherchais.. parsonne ne porterait attention!.. ok, je cesse l'humour louche)

Ce soir, souper-mystère (!) avec les copines de l'université! Vraiment chouette! On a ri. On a niaisé, on s'est confié. C'tait bien. Et et et et il y a eu des surprises! Super soirée ce soir. Une autre intense se profile pour demain.

J'ai peut-etre 25 ans, pas d'enfant, pas de travail, pas de grande passion qui donne un sens à la vie, je n'ai peut-etre pas vu Prague, Londres, le Brésil, l'asie... mais j'ai des amies extraordinaires et ça c'est toute une richesse! (Dites pas "quétaine!" vous avez été avertis par le titre du billet)

Et puis.. quand il n'est pas un ourson bougon.. j'ai un chum extra aussi.

Vraiment, la vie est belle.. Je suis toute Piou.. dans ma bulle pastorale!
J'ai l'impression que du champagne pop dans ma tête : pourant je suis à jeun!

Yesss!

21 septembre 2007

Poussière l'athlète, rien de moins!

Telle une petite Sylvie Fréchette j'étais debout aux aurores ce matin. Direction : piscine de l'université.

7h14, j'étais en costume, pas de gougoune, pas de pince-nez, ni de lunettes.
7h15 j'étais dans la piscine.

Bilan de mon premier jour d'effort

1- j'ai beaucoup plus de muscles dans les épaules que j'aurais pu le croire
2- l'antiflogistine n'est pas en spécial cette semaine dans mon coin
3- la natation ca vide.
4- j'ai déjà nagé comme une déesse... là je nage comme un cachalot blessé... (puis pas juste à cause de la prise de poids... la technique! la saudite technique!)
5- l'endorphine c'est l'fun et c'est gratuit.
6- Comme c'est important de se motiver, se récompenser... ben je suis allée m'acheter les 2 CD que je voulais depuis un tit bout : Renan Luce et Antoine Gratton. Total :33$
7- L'endorphine ça rend trop heureux : on ne tient plus compte du budget!

"Encore une fois, si vous le permettez"


"Encore une fois, si vous le permettez" est le titre d'une pièce de Michel Tremblay qui est actuellement jouée à Québec. La pièce met en scène 2 personnages : Michel Tremblay et sa mère, Nana incarnés par Daniel Simard et Louison Danis. Cette dernière est fa-bu-leu-se!!! Elle a une super belle présence et rend parfaitement bien l'humour de Tremblay.

Je dois dire que j'avais lu la pièce l'an dernier et que j'avais vraiment apprécié ma lecture... La "nana" qu'elle offre ressemble vraiment à l'idée que je me faisais du personnage à la lecture. Mais mais mais... hier, je me suis tapée sur les cuisses, j'ai pleuré (d'émotion et de rires!)... Je suis sortie du théâtre avec du mascara barbouillé bord en bord du visage. Évidemment, je m'en suis aperçue 2hres plus tard, après être allée m'acheter un café et faire un tour à l'apparte de mon frère... Ya pas un saudit païen qui aurait pu me le dire... ben nooooooon! Enfin...

Pour revenir au propos initial, Louison Danis joue avec générosité. Vraiment. Son partenaire également. Sauf qu'il ne m'a pas "autant" conquis que Mme Danis. D'abord, il faut reconnaître qu'il n'a pas le rôle le plus avantageux. Ensuite, ce qui m'a déplu un brin, c'est la connivence qu'il tente d'installer avec le public... C'est trop. Son personnage s'y prête, mais y a-t-il quelque chose de plus agaçant que quelqu'un qui veut TROP être ton ami? Ce choix relève sûrement davantage du metteur en scène que de l'acteur.

À sa défense je lui reconnais un sens du rythme métronomique! La complicité entre les 2 acteurs est manifeste : on sent aussi tout le plaisir qu'ils ont à y être.

Un spectacle formidable!

Vraiment, à ne pas manquer!

Dernière petite précision : Nana était habillée comme ma grand-mère préférée, qui si elle n'avait pas tant d'humour, avait autant de tendresse envers sa progéniture...!

19 septembre 2007

ça piiiique

Quoi de plus sacrant que de se réveiller avec une douleur dans l'oreille... Quand on déglutit et que ça pique. Je sais pas vous, mais moi je déclare un peu l'état d'urgence dans ce temps-là.

Pas le temps d'etre malade moé là là.

Et j'ai tout le temps l'impression que c'est déjà trop tard, trahie par mon propre corps pendant mon sommeil.

Ah saudit de saudit

18 septembre 2007

J'aime le hockey!

C'est officiel : j'aime le hockey.

Ça fait un mois (sinon 2) que je demande à mon homme d'installer le cable dans la chambre...

Le hockey est arrivé. Conflit d'horaire.

Ce soir , je prendrai un bon bain chaud.. et j'irai écouter les hauts et les bas de Sophie Paquin, bien au chaud, sous la couette!

J'aime le hockey. Go habs Go!

16 septembre 2007

Done!

Mon premier chapitre est maintenant dans la boîte de réception de ma directrice de mémoire.

C'est comme une envie de mourir à petits feux...

13 septembre 2007

Poussière d'étoiles, chasseresse


Avant de sombrer dans un délire plus profond et que Safwan et Clépétar se cotisent pour qu'on me livre un char de pilules de toutes les couleurs, j'ai pris une soirée OFF du mémoire.

Pas 24 hres... je n'aurais pas tenu le coup de toute façon. La première heure, j'ai lutté contre moi-même, mais "Virginie", ça aide beaucoup à ne pas réfléchir. (hihi) Au bout de quelques heures, j'étais redevenue humaine à nouveau, mon esprit est clair, mon estomac rétabli.

Ce matin, j'étais -et je suis toujours d'ailleurs- au sommet de ma forme.

Hier je vomissais les mots.
Aujourd'hui :
Je traque le verbe
Je débusque le nom commun
Je cible les adjectifs
et guette l'adverbe.

Amenez-en des maîtrises! Je suis armée!

12 septembre 2007

Vômir


Je vômis des mots. Vous croyez cela physiologiquement impossible? Lisez ceci:

J'ai devant un moi un texte qui ne veut plus rien dire tant j'ai évalué ses mots, dansé avec sa synthaxe, flirté avec ses virgules et trébuché sur ses points. Voilà. Je lis sans vraiment lire, sans rien assimiler.

Les mots se bousculent et le peu de poésie que j'avais m'a reniée, bousculée et outrée qu'elle était, par la cadence industrielle à laquelle j'enfile les phrases et tisse les idées. Mon sens critique, quant à lui sanglote, ne pensant pas que de telles phrases insipides pouvaient sortir de moi.

Ma directrice me laisse jusqu'à lundi pour lui rendre le chapitre. Ce délai, je ne l'ai pas demandé. Ma fierté ne me l'aurait pas permis. Alors, je l'ai perçu comme un complot sadique qui vise à prolonger ma torture.

Alors, oui, je vômis des mots et ça laisse sur mon âme un goût acide...

11 septembre 2007

Je suis Sookie!

J'aime les Gilmore Girls. J'en fais mon coming-out ici. Pour moi, c'est un petit plaisir coupable comme j'en ai plusieurs.. Bref.. (J'ai hâte que la prochaine saison soit traduite en français... parce que je ne me donne même pas la peine de les écouter en anglais.! Ouais, je suis pas une vraie )

Alors toujours est-il que selon un tes des plus élaborés et surtout scientifiquement testé sur des hamsters, je suis Sookie... comme beaucoup beaucoup beaucoup des pas de vie qui ont fait ce test.



Which Gilmore Girls Character Are You?

You are Sookie. You are bubbly, fun, and a little klutzy. You are devoted and passionate--sometimes to the point of obsession.
Find Your Character @ BrainFall.com


Other People's Quiz Results...

Lorelai: 30%
Sookie: 50%
Lane: 12%
Rory: 9%

10 septembre 2007

Profession : Carmélite


Et oui, chers amis, j'entre officiellement ce soir et jusqu'à vendredi, dans les ordres religieux.
Appelez-moi, Soeur Poussière d'étoiles de la Ste-Diane Dufresne-qui-rédige-en-damnée-parce-qu'elle-doit-rendre (le mot est exact.. rendre comme dans vômir)- un-chapitre-pour-vendredi. (Je n'ai que la moitié de rédiger)

Voici les 10 commandements qui régleront ma vie au cours des prochains jours :

1- L'université est ton dieu.

2- Tu ne maudiras pas ton dieu.

3- Souviens-toi qu'il n'y a plus de jours
(ni d'heures, minutes, secondes, moments) festifs autre que celui ou, finit, le damné chapitre sera.

4- Honore ta directrice à temps

5- Tu ne tueras point (même si tu n'as pas dormi, que tes veines palpitent sur tes tempes, que ton système digestif fait des freegames, que ta bouche est sèche que tous tes muscles sont atrophiés et que ton équilibre mental est touché parce que sans raison aucune tu as eu envie d'écouter "Tourne la page" en boucle pendant 12 heures)

6- Tu ne commettras pas d'adultère, ni de relation sexuelle tout court : t'as juste pas le temps! C'est f-i fi n-i ni. Fi-ni le fun!

7- Tu ne voleras pas (donc, oublie pas de citer quand c'est nécessaire parce que le vol de propriété intellectuelle, c'est mal vous voyez?)

8- Tu ne feras pas de faux témoignage (euh.. c'tu en lien avec le commandement sur le meutre ça?)

9- Tu ne désireras pas la femme de ton prochain, surtout que tu n'as jamais désiré de femme avant stie!

10- Tu ne convoiteras pas le bien du prochain (ok, je cesse de maudire ma chum qui a toute écrit son chapiiiiitre)

Pour respecter toutes ses règles et pour terminer dans les temps, j'ai besoin d'un miracle ou d'une inspiration divine. Sortez les muses des boules à mites et envoyez-moi les en mission d'urgence!

Je ferai peut-être (ok sûrement!) un tour sur vos blogs... mais je serai une p'tite discrète cette semaine... enfin, si je résiste à toutes les tentations! (rien de moins sur...)

P.S. Les commandements sont inspirés des vrais de vrais tels que présentés sur wikipedia. Par cette mention , j'honore déjà le septième commandement. Gloire à dieu.

8 septembre 2007

Des nouvelles de mon pain aux bananes


L'expérience est terminée (tout comme le sujet que mon frère a presque tout engouffré tout à l'heure) et voici les conclusions :
  • mettre des chansons aériennes de Charlebois pendant la confection d'une pâte ne contribue pas à sa levée. (à la sortie le pain était parfait... pour finir par s'effouairer (ya pas d'autre mot) quelques instants plus tard)
  • un pain, même s'il a dimuné de volume est très bon.
  • les pépittes se sont toutes ramassées dans le fond...c'était à prévoir grâce à Newton.. mais bon... je ne suis vriament pas une fée du logis, alors je n'avais pas prévu le coup (eille, la vie es-tu pas pleine de surprises pareil?!)
La prochaine fois, j'essaierai avec un autre artiste... Pierre Lapointe, Rufus Wainwright, Thomas Fersen... je suivrai mon feeling!

Puisque Hortensia me l'a demandé, il me fait plaisir de partager avec vous ma sus-mentionnée recette :

  • 1 1/2 tasse de farine

  • 1/4 de tasse de sucre

  • 2 cuillères à t. de poudre à pâte

  • 1 c. à thé de sel

  • 1/4 de c. à t. de soda (bicarbonate de soude ou "p'tite vache"

  • 1 tasse de purée de bananes (= environ 2-3 bananes bien mûres)
  • 1/3 de tasse de sirop d'érable

  • 2 oeufs battus

  • 1/3 de tasse d'huile

  • Pépittes de chocolat ou raisin, noix... au goût!

  • 1/3 tasse d'huile

  • Pépites de chocolat ou autres (raisin, noix, etc) au goût

1. Mélangez les ingrédients secs
2. Mélangez les ingrédients "humides"
3. Mélangez les secs et les humides jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène
4. graissez un moule à pain
5. Cuire à 350 degrés pendant 45-50 minutes (vérifier avec un cure-dent)

Pssst : j'ai mis l'image du bébé-banane parce que je trouvais qu'il avait tellement trop l'air toton! C'étaitplus fort que moi!

Dialogue avec Charlebois en faisant de la popote


23h30, dans ma cuisine sous le regard dubitatif de Léon, le chat futé de la maison... Je rassemble tout ce dont j'ai besoin pour mener à terme mon projet. Je mets une compilation de vieilles tounes de Charlebois dans le lecteur. Je me détends.

Étape 1 : mélanger les ingrédients secs
* chuiiii reparti sur Québec'air Transworld, Nord-East, Eastern, Western Puis Pan-American Mais ché pu où chu rendu?*

Étape 2 : mélanger les ingrédients "humides"
*Encore un aut'la mon Alban Un'aut tit'shot de whisky blanc Encore un aut'au plus sacrant Si t'étais moé t'en f'rais autant*

Étape 3 : Unir le liquide et le sec jusqu'à l'obtention d'un mélange lisse
* Entre deux joints, tu pourrais faire quelque chose, entre deux joints tu pourrais te grouiller l'cul *
... hum... est-ce que j'ajoute des herbes euphorisantes au mélange...? .... tentant... mais non, une autre fois, peut-être... pour compenser, j'ajoute une petite poignée de plus de pépittes de chocolat

Étape 4 : Graisser le moule
*T'a pas besoin d'crier t'a juste à te t'nir debout Ça sert à rien d'brailler mais faut qu't'ailles jusqu'au bout T'a rien à perdre vois-tu parc'qu'ici au Québec Tout commence par un Q pis fini par un bec. Entre deux joints tu pourrais faire quelque chose*
... faut t'aille jusqu'au boutte.. t'as rien à perdre... vraiment, c'est de la pure incitation à mettre un peu de vert dans tout ce bordel!

Étape 5: Mettre au four à 350 pendant 45-50 minutes.
*
C'était l'idole de son école et toutes les filles en étaient folles Parc'qu'il dev'nait tous les week-ends, le chanteur de rock'n'roll band Elle l'avait choisi comme escorte au bal des finissantes Elle l'attendait devant sa porte, toute frémissante*

Écoeurée par le sucré de la chanson autant que par celui du mélange, je ferme le four en même temps que le système de son. Dans maintenant 30 minutes, je verrai si la musique qu'on écoute influence vraiment le mélange. On dit que les bébés qui écoutent du mozart sont plus wise... est-ce que cette musicothérapie fonctionne pour la bouffe? Il paraît qu'il ne faut pas faire de tartes en SPM... Est-ce que je vais donner naissance à une nouvelle légende de popotte?

Le chat, lui, s'est poussé depuis longtemps...

7 septembre 2007

de la pluie et du trop beau temps

*Coche vraiment poche. Nous préférions vous en avertir*

Hier, je me suis garrochée telle une perdue munie de sa Visa pour aller m'acheter une veste en corduroy pour l'automne. L'an dernier je m'y étais pris trop sur le tard, alors cette année, pas question de me faire avoir again!

Quelle ne fut pas ma surprise d'entrer dans certains magasins et de constater que les manteaux d'hiver ont déjà été accroché avec une tite étiquette de prix au boutte. C'est quoi la joke?

Mission accomplie : entre foulards et mitaines (ok, là oui, j'exagère!) j'ai trouvé la veste parfaite pour moi... et telle une vraie fille je n'ai qu'un but : la porter!

mais mais mais...

Je me lève ce matin, les draps collent à ma peau, le soleil resplendit presque et il fait chaud que le saudit... assez qu'une envie d'aller me gaver au Dairy Queen m'a possédée il y a environ 30 minutes (je lutte férocement)

Dans mes souvenirs, ti-cul, quand l'école commençait : il faisait frette... et elle finissait quand les plus extrémistes étaient "obligés" de se munir de mini-fan jaune flash du dollorama pour survivre en classe. La vie était rythmée par le calendrier scolaire et tout le monde était bien content : les élèves, les profs, les parents *qui savaient comment nous habiller le matin* et les coquelicots dans les prés. Le bonheur total!

Kessé cé ça? C'est qui le cave qui a tout dérèglé ça? De quand est-ce que je vais pouvoir porter ma veeeeeeeeeste?

Je serais bien tenté d'accuser mon facteur qui ne m'amène pas le colis que j'attends désespéremment.... ou les fonctionnaires des prêts et bourses... mais je vais plutôt accuser :

La planète terre, avec l'effet de serre dans une galaxie trop près de chez-nous!

(ouais, la planète au complet et contre moi... rien de moins hihi)

5 septembre 2007

Étymologie


Parmi les différentes étymologies du mot "travail", il y a celle ci :

Du lat. médiév. trepalium « instrument de torture » (trois pieux).

Vraiment..notre langue est d'une richesse et d'une éloquence!

2 septembre 2007

Prêts et bourse : libérons-nous!

Début septembre. Rentrée universitaire pour la plupart, mais pas pour moi… qui n’ai finalement pas cessé d’étudier et de payer des damnés frais de scolarité et d’administration. Beeeeeeeeeeeeen oui, encore le maudit argent! Cette automne, mes versements seront reportés pour une raison administrative : La session d’été de la maîtrise et du doctorat est étirée jusqu’au 4 septembre pour donner une chance à ceux qui déposent. Pas de souci avec ça… mais je ne peux pas me réinscrire avant le 4 septembre…donc je n’ai pas droit aux versements avant le 4-6 septembre dans le meilleur des cas. D’ici là, je dois vendre mon corps pour ne pas mourir en petite boule (Faites vos dons! Hahaha)

Bref, chaque année, on connaît quelqu’un qui a des histoires pathétiques, atroces ou horribles avec le fameux système des Prêts et Bourses, qui s’il a démocratisé l’accès à l’éducation, a aussi contribué de manière indirecte à la hausse des consultations en psychiatrie au cours des 12 dernières années… tant ce système est parfois kafkaïen ou tout simplement fucké!

Alors, si des étudiants, ou payeurs de Prêts et bourses, me lisent, je vous invite tous à expier le démon et à laisser vos anecdotes ici ou sur votre blog, à votre guise.

Si vous le permettez, je vais vous raconter mon histoire la plus aberrante …

Au bacc, j’ai été étudié une session à Paris. Lorsque je suis revenue l’automne suivant, j’ai fait ma traditionnelle demande d’aide financière… et tout était parfait. J’ai terminé mon bacc, j’ai défilé avec ma toge digne de Poudlard pour aller chercher mon diplôme, j’ai posé pour popa, moman et la postérité, puis j’ai commencé ma maîtrise à l’automne. J’avais fait une demande pour garder mon dossier alive, sans rien recevoir : ce qui était ok. Soudain, un montant est disparu de mon compte de banque! Vigilante et outrée j’ai contacté la caisse et on m’a informée que le gouvernement se remboursait … le tout sans avertissement! *Surpriiiiiiiiise*

Je téléphone à l’aide financière de l’université que je fréquente. « On ne peut rien faire pour vous » Je rassemble mon courage d’une main, ainsi qu’un kit de survie de l’autre (tente, réchaud, provision d’eau et de bouffe) et je call directement notre cher gouvernement. Après avoir perdu de précieuses minutes de ma jeunesse, on m’apprend que je n’ai pas de bacc, que j’ai abandonné l’université à mon retour de France. Hein??? M’exclamais-je!

Poussière : - euh, vous en êtes bien certain parce que j’ai un diplôme ici et … oui… il est signé par le ministre…

Employé jovial qui aime son travail : - c’est ce que j’ai dans mon ordi.

Poussière : - est-ce que vous pourriez faire les vérifications nécessaires, parce que je vous garantis que je suis diplômée et qu’en plus, vous m’avez donné des sous l’an dernier…

Employé toujours aussi trippant : - oui.

(Loooooooooongue perte de jeunesse)

Employé fatigué de cet effort titanesque : - je vous transfère. Un instant.

On m’a transféré et retransféré et usé le système nerveux central à la corde. J’ai fini par ne plus être sympathique, j’avais envie d’envoyer valser tout le ministère de l’éducation dans le cosmos!

La fin de l’histoire? Finalement, une dame ayant le pouvoir de modifier mon dossier l’a fait : les remboursements ont cessé. AMEN!

Et vous?

1 septembre 2007

I'm Dumbledore !?!



Which Harry Potter Character Are You?

You are Dumbledore. You're the wise sage in any group. With your guidance, any situation can be resolved in the fairest way possible.
Find Your Character @ BrainFall.com



Ben coudonc!