28 juin 2007

Une rafalette


Mes extraits préférés de L'inespérée de Christian Bobin... en rafale parce que je dois rapporter le bouquin demain

Des lumières de l'esprit...
L'intelligence n'est pas affaire de diplômes. Elle peut aller avec mais ce n'est pas son élément premier. L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi.


De la vie en société
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.


Finalement, 2 extraits ce n'est pas une véritable rafale.. mais une rafalette : une petite rafale1

Une dernière perle... pour finir le collier

L'année scolaire est terminée pour moi depuis le 22 juin.. mais je sais que pour mes "collègues" c'est aujourd'hui qu'elle prend véritablement fin. Et ce matin, en me levant, j'ai pensé à l'école et puis je me suis souvenue d'une perle qu'une étudiante avait écrit dans un examen du MELS. Je la partage avec vous parce qu'elle est trop charmante de candeur et de naïveté.

Alors, concernant la réaction des groupes sociaux au projet des patriotes, une élève m'a écrit :

" Les Patriotes ont connu plusieurs oppositions dans la société : le clergé, la bourgeoisie anglophone et même leur propre chef (Louis-Joseph Papineau) s'est poussé aux États-Unis au moment de prendre les armes. C'est bien connu, dans la vie, on ne peut pas aller bien loin quand on n'a pas son boss derrière soi."


C'est beau la jeunesse et l'ingénuité.

27 juin 2007

De la vulgarité... partie 2

J'entends aux "nouvelles" que la sortie de prison de Paris Hilton a reçu une couverture médiatique plus importante que la guerre en Irak.

Bravo la vulgarité de notre monde!

Hors du brevet, point de salut!

Je lis assidument le blog du prof masqué mais cette fois, je me dois de répondre. Dans son dernier billet, le prof parle des tolérances d'enseignement, c'est-à-dire, du fait que des personnes sans brevet d'enseignement, ni cours de pédagogie, enseignent dans les écoles de la province. Pendant 3 mois et demi, ça a été ma situation. Il fait également un lien avec un article parut dans la presse. Par souci d'honnêteté, je vous donne aussi ce lien :
http://www.cyberpresse.ca/article/20070621/CPACTUALITES/706210450/1028

Dans l'article, on apprend que le nombre "d'enseignants" non-qualifiés a explosé, que des détenteurs de Diplôme d'études secondaires et de diplôme d'études collégiales enseignent. Je trouve cela inadmissible. Qu'un bachelier en biologie enseigne le français l'est autant. Il est vrai que ce n'est pas parce qu'on parle français qu'on peut l'enseigner. Idem pour l'anglais et pour toutes les autres langues au programme.

Cependant, lorsque la personne enseigne la discipline dans laquelle elle a fait des études: je ne vois pas où est le problème, surtout lorsque la situation est temporaire. "Hors du brevet, point de salut" clament les professeurs! Il est possible de ne pas détenir le fameux papier et d'être un bon prof. La pédagogie ne s'acquière pas uniquement dans les universités, à coup de théories plus ou moins applicables dans la réalité : savoir communiquer, savoir passer une information en se mettant à la place de la personne qui la reçoit pour qu'elle puisse l'intégrer ne sont pas l'exclusivité de quelques cours de pédagogie! D'ailleurs, nombreux sont les profs eux-mêmes qui reconnaissent avoir vraiment appris leur profession sur le terrain et non pas dans la tour d'ivoire qu'est l'université.

Ensuite, lorsque j'ai lu que :
Ces gens, tolérés par le système, sont parfois bien gentils, mais ont tout du skieur nautique: ils sont à la remorque des autres profs qui en ont déjà beaucoup à faire.

J'ai eu envie de péter une coche solide! Pourquoi? Parce que dans mon cas, les profs de l'école même s'ils ont été gentils avec moi m'ont accueilli en touriste, que jamais je ne leur ai posé de question sur la matière, sur comment gérer mes classes... j'ai posé des questions sur l'application des règles de vie et c'est pas mal ça! Une fois qu'on sait ce qui est toléré (parce qu'il y a une nuance entre la règle écrite et son application, mais la je ne vous apprends rien), bref, une fois que la question est posée : on n'achale pu personne avec ça. J'ai donné plus de temps de récupération à mes élèves, j'ai participé activement à la vie de l'école et en prime, mais ça le mérite ne me revient pas vraiment, mes élèves ont très bien performé à l'examen du MELS. Il est où le problème? J'ai même appris à fonctionner avec le programme pour entrer les notes toute seule! Je ne me considère pas comme une skieuse nautique.

La situation est là : il y a un manque d'enseignants au Québec. Comment résoudre le problème? Accepter davantage d'étudiants au BES et au BEPEP? J'ai déjà l'impression qu'on en refuse très peu. Ne pourrait-on pas envisager le retour du Certificat en enseignement secondaire qui permettrait aux personnes avec des bacc spécialisés d'entrer dans le système sans que les autres profs aient besoin de justifier leur bacc? Pourquoi a-t-on enrayé le certificat? (Si quelqu'un peut me répondre, j'en serais très heureuse!)

Je crois que les avis sont trop généralisés lorsqu'on parle des " tolérances d'engagement". Tous ne sont pas sous-diplômés, incompétents ou des plaies pour le système d'éducation! Oui, il y en a des plaies parmi les tolérances, mais également parmi les professeurs... Suffit d'avoir passé quelques jours dans une salle de profs pour le savoir... ou d'être allé à l'école!

Voilà! J'ai appris à me taire dans une salle de prof.. mais là, ça fera!

25 juin 2007

De la vulgarité...

Il est certains livres qui sont des perles. C'est le cas de "L'inespérée" un recueil de nouvelles signé Christian Bobin et dont je reproduirai au cours des jours qui viennent quelques extraits.

La vulgarité, on dit aux enfants qu'elle est dans les mots. La vraie vulgarité de ce monde est dans le temps, dans l'incapacité de dépenser le temps autrement que comme des sous, vite, vite, aller d'une castrastrophe aux chiffres du tiercé, vite glisser sur des tonnes d'argent et d'inintelligence profonde de la vie, de ce qu'est la vie dans sa magie souffrante, vite aller à l'heure suivante et que surtout rien n'arrive, aucune parole juste, aucun étonnement pur.

24 juin 2007

Dans la forêt des mals-aimés...j'ai beaucoup aimé!



Hier soir,je me suis aventurée pour une dernière fois dans la forêt des mals-aimés. Pierre Lapointe avait donné rendez-vous à ces admirateurs dans un petit bosquet sombre qu'il a éclairé de sa digne présence : la 5è salle de la PdA. C'était la première fois que j'allais à cet endroit, et cette salle qui se veut intimiste (400 places environ) m'a d'abord fait penser à un colisée romain: des estrades tout autour d'une arène ovale où se sont déménenés les "artisans du divertissement"(Je dirais bien les chrétiens, mais bon.. Pierre, je t'épargne ce qualificatif) pour notre plus grand plaisir.

Tels 400 petits Jules César, nous avions droit de vie (symbolique) ou de mort (toujours symbolique) sur les artistes. Après la première partie, je n'aurais pas gagé sur la survie de Pierre et de ses mals-aimés tant j'ai trouvé le public réservé comparativement à ce que j'avais vu lors des spectacles précédents. Lors de la deuxième partie, le public était présent de corps et d'esprit : il avait du talent! ouf!

Pierre a vraiment beaucoup discuté avec le public.. quoique déconner serait un terme plus juste. Il était en feu et on a beaucoup ri...ses musiciens aussi. Surtout Guido qui un moment donné s'est mis un peu en retrait en faisant un geste de la main voulant dire " stop, pu capable moé là". Pierre a gentiment écorché Marie-Chantal Toupin et Céline Dion.. Il sait vraiment me prendre par mes points faibles!

Il a su aussi déchaîné le public, surtout à la dernière chanson "deux par deux rassemblés": toute la salle était debout et de déhanchait, sautait, se dandinait, tapait des mains (bref, c'est selon). Oui, Pierre, le public a fait l'amour avec toi.. (sauf les deux tites personnes âgées à notre droite... assises..) Une chose était sûre: il ne s'agissait pas des Octogéniares lubriques décrites dans ta chanson!

D'ailleurs Pierre, tu as fini le spectacle étendu sur le sol, les bras en croix: "l'orgasme métaphorique" était consommé.

Les 400 petits Jules Césars présents ce soir-là, t'ont laissé la vie sauve... puisque le véritable empereur, c'était toi!

22 juin 2007

Officiellement pu une "madame"


Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de mon changement de sexe ou d'un quelconque traitement hormonal. Eh non!

L'école est finie.

Je ne suis plus "Madame Poussière d'étoiles".
Finis les rushs de correction.
Finis les " madaaaaaaaame, c'tu important pour l'examen ça?"
Finis les " chus en retard parce que j'ai de la visite sul poêle!"

Saudit que ça va me manquer!
Voilà!

19 juin 2007

Amenez-en , c'pas de l'onguent!

Depuis 2-3 jours une pluie de fleurs déferle sur ma vie...

Le prof que je remplace qui me félicite à tour de bras...que j'en deviens mal à l'aise et qui hurle partout qu'il a eu une remplaçante exceptionnelle.

Le directeur de l'école qui TIENT à me faire un rapport positif pour mon dossier... même s'il n'est finalement pas obligé de m'évaluer... et qui est venu me dire à quel point j'ai fait du bon boulot ce matin.

Un ami qui m'a remercié de mon adon dans sa vie..

I really appreciate it.
Parce que la prochaine fois que je vais recevoir autant de fleurs en si peu de temps..
Je serai probablement dans ma dernière bière, en route pour le cimentière!

18 juin 2007

Joie


C'est un sourire indélébile sur mon visage
Mon coeur qui bat plus lentement
Ce sont mes pas qui dansent sur les trottoirs
sans que je m'en rende compte
Ce sont mes ailes qui poussent
et une envie irrépressible de me tourner
vers le soleil, vers ce qui brille et réchauffe le coeur

C'est sûrement ça la joie de vivre!

15 juin 2007

Petit fait vécu du 11 juin



Dernier cours avec un de mes groupes préférés.

Les élèves travaillent en silence, pendant que je transcris leurs résultats sur la feuille prévue à cet effet. Un joyeux " iiiiiii" vient troubler la quiétude de la classe. Je souris et regarde Marie-Claude qui a poussé ce cri et je lui dis :

- " Apparemment, t'es contente d'avoir terminé tes exercices!"
- " Non madame, c'est la guêpe qui m'a surpris!"

Elle me pointe l'insecte en question... Ouf! À cette grosseur-là, ce n'est plus un insecte, c'est un mutant gavé d'OGM et "boosté" aux stéroïdes! La bête se dirige vers moi avec l'intention de me charcuter la peau de son dard qu'elle a spécialement aiguisé pour moi... C'est bien évident! Je le sais à l'expression de son visage et au petit rire machiavélique qui émane de son corps. Bizz bizz bizzz : vous le voyez bien qu'elle me menace!!!

Je parviens à esquiver de justesse sa première attaque. Elle a perdu une bataille mais pas la guerre. Saudit que j'ai peur qu'elle appelle du renfort et qu'un escadron de guêpes mutantes envahissent la classe semant la terreur sur leur passage. Ces pensées chahutent dans mon cerveau à l'imagination surstimulée (maudits soyez-vous jeux éducatifs de mon enfance!) alors que mon visage affiche un calme placide propre à mon statut de supposée "Adulte responsable".

Alors que je tente de convaincre le monstre par télépathie de sortir par la fenêtre d'où elle est venue sans faire plus d'esclandres, un élève me lance, pragmatique, :

- "Ben, frappez-la madame!"

Tout de suite la violence! Spontanée, je lui lance un " t'es tu malade!" bien senti. Je privilégierai toujours une bonne discussion diplomaique à tout geste agressant, surtout quand l'Ennemie est armée et pas moi!

Le jeune pragmatique se lève, il empoigne son questionnaire, marche jusqu'à ma hauteur et me dit, en me fixant droit dans les yeux, tout en désignant sa copie :
- " Je vais devoir le sacrifier."

- " Sacrifice! Sacrifies-le ton damné questionnaire!" hurlais-je en mon fort intérieur, tandis que ma mâchoire se mobilisait toute entière pour prononcer un solennel " D'accord".

L'élève s'élança. Regarde de braise. Volonté d'acier. Il partait en safari et ce n'était pas lui qui allait revenir attaché sur le top du char. C'était clair.

Moins de deux minutes plus tard, la bête gisait sur le sol. Assommée? Décédée? Je ne voulais pas prendre les signes vitaux. Mon "sauveur" de 5 pieds se dirigea vers moi, fier de son exploit, torse bombé et sourire aux lèvres.

Doucement, je le saisit par les épaules et l'incitai à faire demi-tour.

- "Va me l'achever!"

(Il y a un moment où les hostilités sont trop engagées pour jaser diplomatiquement...)

Il s'exécuta et l'exécuta.

Je ramassai le corps et l'inhumai dans la poubelle de la classe, sans cérémonie.

13 juin 2007

Sous mon chapeau...

Cette semaine, à la télé, j'ai eu la chance de zapper sur ce duo de Claude Dubois et de Diane Dufresne, dont je suis - disons-le - une fan finie. (De DD pas de Claude!héhé)En solo, Diane a interprété "Si Dieu existe" (et je ne comprends tellement pas pourquoi c'est Céliiiiiine qui la chante sur le CD "Duo Dubois").

La chanson qu'ils ont fait en duo s'intitule " I give c'que j'aime". Le duo télé m'a replongé dans mes souvenirs de ce show et depuis j'ai la chanson qui tourne en boucle sous mon chapeau...

Faire le monde
Juste pour qu'il soit plus ensemble
Pour qu'il soit plus ensemble
Tu peux me toucher tellement
If you don't give them
Tu peux me toucher tellement
If you don't give them
I don't give them
I give ce qu'jaime

Tout ce qui se promène
Tout au fond de ma tête, de mon âme
C'est de faire le monde
Pour qu'il soit plus ensemble
Bien plus ensemble
Faire le monde,
juste pour qu'il soit plus ensemble
Pour qu'il soit plus ensemble

Tu peux me toucher tellement
If you don't give them
Tu peux me toucher tellement
If you don't give them
I don't give them
I give ce qu'jaime

12 juin 2007

Pollution sonore

Je n'ai jamais entendu autant de bitcheries polies à la minute que dans une salle de prof. J'en ai marre des informations à demi-mot concernant la distribution des tâches, les autres profs, les élèves (ok, là, ce n'est pas à demi-mot) et tout autre sujet.

Je ne suis plus capable d'entendre parler de "ah j'ai pris 3 livres"... ou " tu sais tu ce qu'une telle a faite?". "Mon dieu, un tel, ça fait 3 jours qu'il mange la même chose comme lunch" Non mais de vous à moi : c'est tu qu'on s'en c*al***e ti pas?

Ya des jours où je me demande : pourquoi est-ce qu'on a pas une quantité limitée de salive dans une journée???

- Poussière d'étoiles étiolées... avec les oreilles en chou-fleur!

11 juin 2007

Coit interrompu

9h45. J'ouvre la porte du local, et je regarde entrer les élèves en récitant ma petite supplique naive (je ne trouve pas le tréma, dsl). Il ne reste qu'une minute et les "éléments indésirés" ne se sont pas présentés. Je jubile, que dis-je, je JOUIS, et me promets un avenir certain , sinon en poésie, du moins en rédaction de p'tite prière.

Le cours commence. Le temps de signaler les absences, que les voilà tit pas retontir à la porte...

GANG D'AGACES!

10 juin 2007

Petite supplique candide


Ô Jésus, si tu existes.

Faites qu'absents la plupart seront
Que seuls les plus motivés et gentils se présenteront
Qu'ensemble du plaisir nous aurons
Pour profiter des derniers moments communs de la saison.
Ici prend fin mon inspiration
Que voulez-vous seigneur, je ne suis pas Luc Plamondon.

Amen

7 juin 2007

Grand décompte peu avouable

Il me reste 5 périodes de cours...

trois fois le groupe que je n'aime pas
deux fois un groupe piou

Mardi,les deux premières périodes sont réservées à l'enseignement et les 3 dernières à une activité de fin d'année (pour tout le monde) sur le terrain de l'école.

J'ai le groupe plate à la deuxième. J'espère qu'ils seront assez lâches (ou intelligents) pour ne pas se présenter en classe...

Je sais, je sais : ça ne se dit pas..
Mais mais mais.. C'est ça pareil!

Je persiste et signe,
Poussière d'étoiles

6 juin 2007

Le p'tit Crisco!

Les plus jeunes parmi vous auront reconnu l'expression Watatatienne de Ginette!
Et tous, jeunes et moins jeunes, vous aurez compris que je me suis censurée...

Vous vous souvenez du petit crisco qui a téléphoné directement chez-moi pour me demander, voire exiger, sa note illico?

Eh bien, je l'avais en classe aujourd'hui et il était tout fier de dire qu'il avait téléphoné chez-moi pour me quêter sa note... GRRR

Ensuite, on me demande combien il y a d'échecs dans le groupe. En réalité, il y en a 2. Un élève qui s'en fout manifestement (il a déjà ses crédits) et un autre qui travaille fort mais qui n'a pas des résultats proportionnels à ses efforts. Je dis " Il y a un seul échec" Spontanément, les élèves les moins gentils et délicats clament le nom de Monsieur-jai-tous-mes-crédits. La question est réglée, on ne cherchera pas qui a un échec, parce qu'il n'en existe pas d'autres...

En bien, mon p'tit Crisco a attrapé un paquet de feuille, et comme de fait, mon "omission" fut étalée au grand jour. J'ai fait celle qui n'avait pas remarqué le 2è échec.. en lui disant tout de même au passage : "Toi, pour la classe et la délicatesse, on repassera hein? En tk, moi si j'tais rendue à téléphoner mes profs pour têter ma note en lyrant, j'me tiendrais tranquille en classe!"

Y'a trouvez ça ben drôle.

* NO COMMENTS *

Des fois, j'me dis que la torture.. ça peut toujours être chouette.
Trouvez-moé un fouette!!!!!!!

5 juin 2007

Call me Lady Di...


Un élève vient tout juste de téléphoner chez-moi pour avoir sa note...

DANS QUEL MONDE JE VIS, STIE?

I'm a Star

Depuis 13h, je suis pourchassée, harcelée, dérangée, brusquée, suppliée, adulée... et oui, tout ça en même temps!

Je ne sais pas chanter. Je ne sais pas jouer la comédie..
Mais mais mais.. j'ai des tonnes de copies à corriger
Et une cinquantaine (sur 130) d'élèves qui butinent autour de moi avec l'intensité et la hardiesse de paparazzis traquant le nombril post-accouchement de Britney Spears!

Mais, telle une Britney, je ne serai qu'une étoile filante dans leur firmament
(Et c'est ben correct de même!)

2 juin 2007

Bon matin!



Samedi matin.
8 hres

Je suis extirpée de mes rêves par le charmant grondement d'une tondeuse..je m'accroche aux particules oniriques qui sont en suspend pour prolonger mon plaisir. J'y parviens presque, mais la mélodie du bonheur du boomer se poursuit, se perdure, s'éternise. Qu'est-ce qu'ils prennent comme pied les vieux avec leur pelouse!!!!

Une heure 30 plus tard, j'ai renoncé, j'ai rendu les armes et je me suis fait un café en me disant " Tuer c'est maaaaal"

Grr

Vieux cave!